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Le débat sur la taille des classes : Andreas Schleicher (OCDE) et Pierre Merle

24 novembre 2016 Version imprimable de cet article Version imprimable


- OCDE
Un twitt publié le 23.11.16 par l’agence AEF :
AEF Scolaire ‏@AEFeduc
"Il est plus important d’investir dans la formation des enseignants que dans la taille des classes" pour Andreas Schleicher #Pisa @OCDE_fr

Note : Andreas Scleicher est "Directeur de la Direction de l’éducation et des compétences"

 

[...] En 2012, les résultats Pisa pour la France en mathématiques et en sciences sont convenables, la France se situe dans la moyenne. En revanche, lorsqu’on s’intéresse au bien-être des élèves, aux compétences sociales, à l’intégration des enfants d’immigrés, la France enregistre de très faibles résultats » affirme à l’AEF Andreas Schleicher, le responsable de l’évaluation PISA à l’OCDE. Il ajoute que s’il constate un niveau de motivation des enseignants et des chefs d’établissements français plus élevé que dans bien d’autres pays, il n’a « pas l’impression que leur soient données des conditions de travail satisfaisantes, ni qu’ils sont soutenus pour qu’ils puissent s’impliquer dans leur métier. Le système éducatif français n’est pas assez personnalisé. Les chefs d’établissements ne disposent pas de la capacité à guider leur équipe. Ils ne gèrent pas les enseignants mais un bâtiment, [alors] qu’il est nécessaire qu’ils aident les enseignants à grandir dans leur profession, à construire un environnement de travail collaboratif. »

Extrait de questiondeduc.wordpress.com du 24.11.16 : Sans attendre PISA

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[...] Interview de Pierre Merle

[...] Vous pensez également qu’il faut aller plus loin dans la politique d’éducation prioritaire dont le principe est de donner plus de moyens à ceux qui sont les plus en difficulté…

La différence de moyens accordés aux collèges qui sont classés en réseau d’éducation prioritaire (REP ou REP +) par rapport aux autres collèges est trop faible pour compenser la faiblesse du niveau scolaire des élèves scolarisés dans ces établissements. Il y a actuellement à peine deux élèves en moins par classe dans les REP ou REP +. Or, l’étude de Thomas Piketty et Mathieu Valdenaire démontre qu’il existe un réel bénéfice en termes de réussite scolaire dans les établissements populaires quand on compte au moins cinq élèves en moins par classe, alors que pour les élèves des catégories sociales favorisées, le nombre d’élèves par classe exerce peu d’effet sur leur apprentissage, comme le montre notamment le succès des établissements privés où les effectifs par classes sont en moyenne plus élevés que dans le public. [...]

Extrait de alterecoplus.fr du 23.11.16 : Pierre Merle : « Les discours passéistes sur l’école sont déconnectés du terrain »

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