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CARTE SCOLAIRE et MIXITE SOCIALE

Dernier ajout : 17 mars.

On appelle en langage courant "carte scolaire" (le terme administratif est "sectorisation") l’obligation faite aux parents de scolariser leur(s) enfant(s) dans l’école (c’est l’affaire de la commune), le collège ou le lycée de leur lieu de résidence. Cette obligation a été sensiblement assouplie pour le secondaire à partir de la rentrée 2007. Mais les dérogations ont été rendues plus difficiles à partir de la rentrée 2013. En novembre 2015, Najat Vallaud-Belkhacem a annoncé l’expérimentation d’une nouvelle formule à partir de la rentrée 2016.

Cette "carte scolaire" concerne de près la problématique de l’éducation prioritaire puisque cet assouplissement de 2007 dans le secondaire présente le risque (confirmé par la Cour des comptes) d’accentuer la ségrégation scolaire par la baisse des effectifs dans les établissements en REP ou REP+ et le départ des "meilleurs élèves" dans des établissements moins stigmatisés.

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L’expression "carte scolaire" est aussi employée par l’administration pour désigner dans le primaire l’opération annuelle par laquelle l’inspection académique répartit les moyens disponibles en postes et en classes dans toutes les écoles (ou communes s’il s’agit de petites communes rurales) du département pour la prochaine rentrée.
L’établissement de la carte scolaire est l’objet de nombreux articles dans la presse régionale mais ne concerne pas directement l’éducation prioritaire.

Dans le même sens, l’expression "carte scolaire" désigne aussi l’attribution et la répartition académiques des postes dans le second degré à chaque rentrée.

L’expression "carte scolaire" recouvre donc deux réalités bien différentes