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La souffrance de l’élève à haut potentiel intellectuel : un mythe ? Entretien avec Caroline Goldman (Paris 5)

2 août Version imprimable de cet article Version imprimable

Dialogue avec Caroline Goldman

Caroline Goldman, psychologue pour enfants et adolescents, est docteur en psychopathologie clinique de l’Université Paris 5 Descartes, enseignante à l’université et formatrice.

Les enfants dont le QI est supérieur à 130 sont-ils en souffrance ?
Non, en tout cas rien ne le prouve. Parmi les étiquettes diagnostic chères à notre époque figure le mythe d’un HQI (haut quotient intellectuel) qui constituerait une sorte d’entité nosographique (ignorée de toutes les classifications officielles mais) associée à une symptomatologie typique et douloureuse.

Or, nous savons aujourd’hui que cette vision a été tronquée par un biais de recrutement : les psychologues reçoivent par définition des enfants symptomatiques, donc en souffrance psychique. Ils ne croisent pas les enfants à HQI et en bonne santé. Généraliser des observations empiriques issues de leurs consultations n’est donc pas valide pour définir un « profil » d’enfants à HQI.

Extrait de timesofisrael.com du 03.03.19

Voir aussi :
- B* Les élèves à haut potentiel au collège REP+ Bégon à Blois
- « Madame Figaro » parle des ZEP (2005)
- Quand une école prestigieuse va en ZEP. "Surdoués" ? (2006)

 

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