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Education et enseignement supérieur. Des progrès sensibles en Europe et en France mais des disparités territoriales (Observatoire national des territoires)

7 février Version imprimable de cet article Version imprimable

L’éducation des populations progresse de manière spectaculaire dans l’ensemble des pays européens. En France, ce sont désormais plus de 43 % des 30-34 ans qui détiennent un diplôme de l’enseignement supérieur, contre à peine plus de 27 % à l’aube des années 2000. Malgré ce constat positif, de très fortes disparités demeurent encore entre les pays d’Europe. Alors qu’en Europe du Nord – au Royaume-Uni, en Irlande, au Danemark ou encore en Suède – près de la moitié des jeunes adultes sont titulaires d’un diplôme du supérieur, d’autres pays comme l’Italie ou la Roumanie comptent à peine plus de 25 % de diplômés du supérieur.

Extrait de cget.gouv.fr du 01.02.18 : Education et enseignement supérieur. Approches territoriales

 

L’éducation des populations progresse de manière spectaculaire dans l’ensemble des pays européens. En France, ce sont désormais plus de 43 % des 30-34 ans qui détiennent un diplôme de l’enseignement supérieur, contre à peine plus de 27 % à l’aube des années 2000. Malgré ce constat positif, de très fortes disparités demeurent encore entre les pays d’Europe. Alors qu’en Europe du Nord – au Royaume-Uni, en Irlande, au Danemark ou encore en Suède – près de la moitié des jeunes adultes sont titulaires d’un diplôme du supérieur, d’autres pays comme l’Italie ou la Roumanie comptent à peine plus de 25 % de diplômés du supérieur. En France, cette progression a concerné les territoires les plus ruraux comme les plus urbains. Malgré cette progression globale, des différences locales permettent de dessiner une géographie de l’éducation et de l’enseignement supérieur.

On observe ainsi une polarisation de l’enseignement supérieur dans les 22 métropoles françaises. Ces dernières rassemblent à elles seules plus des deux tiers (69 %) des étudiants pour 29 % de la population totale du pays, alimentant des mobilités étudiantes inter- et intrarégionales. Ces métropoles, tête de pont de l’enseignement supérieur sont également caractérisées par des inégalités parfois fortes en matière d’accès à l’éducation : les élèves y sont plus souvent scolarisés dans le privé et la ségrégation scolaire y est plus importante qu’ailleurs.
Dans le même temps, les régions du nord de la France, du pourtour méditerranéen et les DOM, marqués par les plus faibles niveaux de revenus en France, apparaissent également comme celles où les difficultés d’apprentissage sont les plus importantes.
D’autres ensembles régionaux se distinguent au contraire par des résultats nettement plus positifs. C’est le cas de certaines académies de l’ouest de la France (académie de Rennes) ou encore d’Auvergne-Rhône-Alpes (académie de Grenoble), dont les résultats scolaires sont globalement bons et où les inégalités d’apprentissage entre les enfants issus de milieux modestes et de milieux favorisés sont par ailleurs contenues.

Extrait de observatoire-des-territoires.gouv.fr du 01.02.18 : Education et enseignement supérieur. Approches territoriales

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