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La démission de Michel Lussault pose la question du devenir des programmes et des cycles. "La guerre idéologique est-elle relancée ?", titre Le Monde à la Une relance la guerre idéologique, titre le Monde à la Une

27 septembre Version imprimable de cet article Version imprimable

Additif du 02/10.17 :
Autour des « pédagos », depuis mai, la bataille s’est durcie. Le dernier épisode s’est joué autour de la démission du président du Conseil supérieur des programmes.

Extrait de lemonde.fr du 30.09.17 : Ecole : la guerre idéologique est-elle relancée ?

 

La démission de Michel Lussault et l’avenir des programmes
"Personnellement je suis inamovible. Mais... il est clair que dans certaines circonstances il serait difficile pour moi de rester". En avril 2017 le Café pédagogique interrogeait Michel Lussault, président du Conseil supérieur des programmes (CSP), sur son avenir. Le 26 septembre le moment est venu pour Michel Lussault. Au delà de son avenir personnel, c’est celui du CSP qui se joue et surtout le devenir des nouveaux programmes. Les enseignants vont-ils devoir revoir à nouveau leurs préparations ?

Extrait de cafepedagogique.net du 27.09.17 : La démission de Michel Lussault et l’avenir des programmes

 

[...] L’échec scolaire se dessine tôt
Reste qu’en insistant sur l’année de CP, M. Blanquer donne le sentiment de prendre ses distances avec la logique de " cycles " instituée dans les années 1990 - bien qu’inégalement appliquée -, puis remise à l’honneur sous le quinquennat de François Hollande ; ces périodes de trois ans, fil rouge des nouveaux programmes, censées permettre à chaque enfant d’avancer à son rythme. " Pourquoi en faire une classe « couperet », comme si tout était joué à la fin du CP ? ", s’agace Michel Lussault, qui a démissionné, mardi 26 septembre, de la présidence du Conseil supérieur des programmes. " La progressivité est nécessaire, mais elle ne doit pas servir à justifier le -report des apprentissages en cas de difficultés ", se défend-on Rue de Grenelle, en s’engageant à " maintenir la logique de cycles, mais en insistant sur des repères en leur sein ".

Extrait de lemonde.fr du 28.09.17 : Ecole : la stratégie du CP

 

Pour le Sgen-CFDT, l’éducation est un sujet trop sérieux pour qu’on le traite avec mépris voire avec violence.
[...] L’élaboration des programmes par une instance indépendante, transparente et dégagée de toutes les polémiques idéologiques, doit être maintenue. C’est l’honneur d’une démocratie, héritière du siècle des lumières, que de ne pas laisser l’écriture des programmes à la main d’un seul ministre et de ses amis.

Le communiqué du Sgen sur les programmes

 

Le SE-Unsa salue le travail de M. Lussault à la tête du CSP
C’est un vrai défenseur de l’école publique bienveillante et exigeante, qui croit en la démocratisation du savoir et en la visée émancipatrice de l’Education qui démissionne aujourd’hui de la présidence du Conseil Supérieur des Programmes (CSP). Le SE-Unsa comprend cette décision, et s’inquiète des conséquences qu’elle pourrait avoir sur la continuité indispensable au travail serein des personnels et des élèves.

Le communiqué de l’Unsa

 

Michel Lussault a démissionné du poste de président du Conseil supérieur des programmes. Pour l’auteur de Mais qui sont les assassins de l’école ? (Robert Laffont) *, c’est la victoire du pragmatisme sur l’idéologie.

Extrait de lefigaro.fr du 16.09.17 : Carole Barjon. une victoire par KO de Jean-Michel Blanquer sur les pédagogistes

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