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Les étudiants (surtout des étudiantes) des ESPE se destinant à l’enseignement sont d’origine plus modeste et ont un parcours scolaire plus moyen que les autres (Eduveille)

11 avril Version imprimable de cet article Version imprimable

Les clichés sur les étudiantes et les étudiants qui s’inscrivent dans les filières universitaires (ESPE) menant aux carrières de l’enseignement amènent à imaginer des étudiants plutôt bons élèves et plutôt originaires de familles liées à l’enseignement scolaire ou supérieur. Et si l’on se trompait ?

Les résultats de l’enquête 2016 de l’Observatoire national de la vie étudiante (46340 questionnaires traités) donnent une image assez nette de la population étudiante, dont la catégorie « enseignement/ESPE » qui regroupe les étudiants préparant des diplômes et concours de la profession enseignante (près de 4% du nombre total des étudiants). Quelles sont les caractéristiques de cette sous population ? En fait, il semble que ceux qui peuplent les filières universitaires menant à l’enseignement sont issus de milieux socioprofessionnels plus modestes que ceux des autres filières et ont un parcours scolaire d’élèves qu’on qualifie usuellement de « passables » ou « moyens ».
Ces constatations moyennes demanderaient bien sûr à être affinées, car elles recouvrent de probables importantes disparités régionales, disciplinaires et académiques. Il convient également de garder à l’esprit que les étudiants inscrits dans ces filières ne sont pas forcément les enseignants de demain : certains deviennent professeurs sans passer par le master 1 des ESPE et d’autres ne réussissent pas les concours de l’enseignement après leur première année de master (1). [...]

Extrait de eduveille.hypotheses.org du 10.04.17 : Les étudiants des ESPE et filières d’enseignement ne sont pas forcément ceux qu’on pense

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