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Le pouvoir dans l’école (notamment en éducation prioritaire). Eduveille (Annie Feyfant) : compte rendu détaillé du XXXIe colloque d’Éducation et Devenir (Lyon, 13-15 mars 2015) :

23 mars 2015 Version imprimable de cet article Version imprimable

Deux temps forts pour la deuxième demi-journée du XXXIe colloque d’Éducation et Devenir (Lyon, 13-15 mars 2015) : une table ronde autour de quatre acteurs et partenaires de l’éducation (un inspecteur général, une élue municipale, une directrice d’école maternelle et un parent d’élèves FCPE) et une conférence dynamique de Monica Gather Thurler.

- La table ronde (animée par Alain Bouvier, ancien Recteur)

L’établissement scolaire dans le premier degré (Daniel Auverlot (IGEN, Président de l’AFAE 1 , sous-directeur à la DEPP, chargé des évaluations et de la performance scolaire).

- Quels rôles pour les parents dans l’école ? (Pierre Brochier, représentant de la FCPE du Rhône )

- Les lieux de pouvoir dans le premier degré (Catherine Hurtig Delattre, directrice d’école maternelle, militante ICEM)
Les établissements du premier degré (notamment en éducation prioritaire) sont des lieux où l’empowerment est possible mais quel est-il, sur le terrain, si l’on reprend les conditions de ce pouvoir d’agir : avoir une vision, autonomie, légitimité ? [...]

- Conférence de Monica Gather Thurler : “Dynamique de changement de la théorie à la pratique”

- Pour la dernière demi-journée du colloque d’Éducation et devenir (dimanche 15 mars 2015), Laetitia Progin (laboratoire LIFE, université de Genève) a joué le rôle de grand témoin sur l’ensemble du colloque.

- Marie-Aleth Grard, vice-présidente d’ATD-Quart monde, membre du CESE (Conseil économique, social et environnemental)2 présente le contexte de son intervention et de sa pratique quotidienne du pouvoir d’agir [ou de l’empêchement du pouvoir d’agir ?].

- Jean-Paul Delahaye, IGEN, chargé d’une mission « grande pauvreté et réussite scolaire », reprend ce constat des inégalités croissantes et du paradoxe de la situation actuelle qui fait qu’en même temps que les enfants pauvres sont de plus en plus nombreux (un sur deux dans les zones difficiles) on observe une réduction des fonds sociaux. On peut en déduire qu’on a fait le choix de l’inégalité

Extrait de eduveille.hypotheses.org : Allons nous prendre le pouvoir… d’agir ?, par Annie Feyfant (3/3)

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