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"La souffrance des enseignants", par Françoise Lantheaume et Christophe Helu ( PUF, sept. 2008)
Le quotidien d’une douzaine de profs vu par eux-mêmes.
Comment retenir les profs expérimentés ?

août 2009 Version imprimable de cet article Version imprimable

Extrait du site desPUF : La souffrance des enseignants

Les auteurs ont centré leur étude sur la difficulté ordinaire et quotidienne du travail, les manières de la gérer en relation avec les évolutions du métier. Une enquête de l’Éducation nationale indique un accroissement du nombre des enseignants "en difficulté" et une diversification des dispositifs de prévention et de traitement. Elle montre aussi les variantes qui vont d’une difficulté à enseigner à une situation dans laquelle l’enseignant est "en difficulté".
Une deuxième enquête dans sept établissements du second degré révèle que la difficulté va de pair avec une impuissance à agir, source de souffrance. L’usure morale, le sentiment d’échec et d’inutilité sociale caractérisent l’expérience professionnelle des enseignants. Cette enquête montre également que la difficulté est constitutive de l’intérêt d’enseigner et indique comment l’institution peut donner davantage d’opportunités pour gérer les difficultés ordinaires du travail de l’enseignant.

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[Extrait de le Parisien.fr du 26.09.08 : « On n’est pas du tout préparé à ce qui nous attend »
IANNIS RODER, 36 ans, professeur d’histoire-géo en Seine-Saint-Denis (auteur de "Tableau noir, la défaite de l’école")

(...) Une prime ZEP, c’est moins de 100 € par mois ! Il faudrait quatre fois plus pour les retenir.

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Extrait de Paris Match du 25.09.08 : Ils enseignent, Ils racontent...

Document. Profs expérimentés ou jeunes enseignants, ils témoignent de leur quotidien pas toujours radieux...,
Reportages

(...) Finalement, une classe de Zep, c’est une classe comme une autre, avec quatre ou cinq durs à cuire. »

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