> POLITIQUE EDUCATIVE DE LA VILLE > POLITIQUE DE LA VILLE. Types de documents > Politique Ville (Etudes) > Ces quartiers dont on préfère ne plus parler : les métamorphoses de la (...)

Voir à gauche les mots-clés liés à cet article

Ces quartiers dont on préfère ne plus parler : les métamorphoses de la politique de la ville (1977-2018), Renaud Epstein et Thomas Kirszbaum, in Parlement[s], Revue d’histoire politique 2019

25 mars Version imprimable de cet article Version imprimable

Ces quartiers dont on préfère ne plus parler : les métamorphoses de la politique de la ville (1977-2018)
Renaud Epstein et Thomas Kirszbaum
Dans Parlement[s], Revue d’histoire politique 2019/3 (N° 30), pages 23 à 46


Résumé :
L’histoire de la politique de la ville est marquée par une succession de périodes de relative stabilité, ponctuées de rares et courtes périodes de changements radicaux. Une approche généalogique permet de mettre en lumière les ruptures survenues à trois moments charnières : la mise en place de la Commission nationale pour le développement social des quartiers en octobre 1981, la création d’un ministère de la Ville en décembre 1990 et l’adoption de la loi d’orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine du 1er août 2003 (dite loi Borloo). Ces tournants conduisent à distinguer trois grandes périodes qui correspondent chacune à une lecture particulière du « problème des banlieues » (et des solutions à lui apporter), résumée dans les trois figures du quartier, de la ville et de la zone. Depuis quelques années, les débats sur la politique de la ville portent sur la légitimité de son existence même, qu’on remette en cause son utilité ou la pertinence d’un traitement privilégié de ces espaces par rapport à d’autres. Après être revenu sur ces critiques dont les fondements s’avèrent au mieux fragiles, on s’interrogera sur l’invisibilisation en cours de la politique de la ville.

Extrait de halsch.archives-ouvertes.fr de mars 2020 (texte intégral)

 

Recherche sur le mot epstein

Recherche sur le mot kirszbaum

Répondre à cet article