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Pourquoi les quartiers populaires ne s’emparent pas du grand débat (Le Monde)

23 janvier Version imprimable de cet article Version imprimable

Pourquoi les quartiers populaires ne s’emparent pas du grand débat
Inquiets face au « silence des plus précaires », certains associatifs et élus tentent malgré tout de mobiliser ces territoires afin qu’ils ne « passent pas à la trappe ».

Ce sont les grands absents du débat national. Du moins pour l’instant. Les quartiers populaires sont à peine mentionnés dans la lettre aux Français d’Emmanuel Macron, ils ne sont pas évoqués par les membres du gouvernement, ni cités par les différents animateurs de cette grand-messe démocratique.

Depuis le début du mouvement des « gilets jaunes », les habitants des territoires urbains fragiles sont eux-mêmes restés pour la plupart à l’écart, se sentant « trop éloignés des préoccupations et des revendications des manifestants », explique Zouhair Ech-Chetouani, leader associatif du nord des Hauts-de-Seine. « Comment se battre pour de meilleures conditions de travail quand on n’en a pas », résume-t-il. Inquiets face au « silence des plus précaires », certains associatifs et responsables politiques tentent malgré tout de mobiliser les quartiers afin qu’ils ne « passent pas à la trappe ». Tandis que nombre d’élus y voient un parfum de « déjà-vu » dont ils gardent un goût amer.

Extrait de lemonde.fr du 23.01.19 : Pourquoi les quartiers populaires ne s’emparent pas du grand débat

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