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Semaine de 4 jours : un état des lieux au 17.07.17 dans 37 départements (ToutEduc)

18 juillet Version imprimable de cet article Version imprimable

Additif du 18.07.17
Dans de nombreux départements, la pression est forte pour repasser à la semaine de 4 jours. Toutes les décisions ne sont pas encore publiées, et parfois restent à prendre. Voici un état des lieux, complété au fur et à mesure que les informations nous parviennent.

Selon La Gazette des communes, "les petites communes se ruent sur la semaine de 4 jours" : "Sur un échantillon de 24 départements, ce sont près de 2 300 communes qui ont demandé et/ou obtenu de revenir en arrière". C’est le cas de 88% des communes de l’Oise, de 49 % des communes du Haut-Rhin et de 44 % des communes du Bas-Rhin. Dans Le Var, "76% des communes se sont vues accorder une dérogation pour la rentrée". Et "dans la majeure partie des cas, c’est la question des transports scolaires qui freine la décision des Dasen (...) Dans les 24 départements ayant statué, les rejets des Dasen sont assez peu nombreux", à deux exceptions près, "les Pyrénées-Atlantiques où 100 communes sur 113 ont été recalées" et La Réunion où le Dasen a refusé "d’envisager tout retour aux 4 jours dès 2017". Selon l’AMF, "surprise par l’ampleur du phénomène", les maires "subissent de plein fouet la pression des parents ainsi que celle des enseignants en conseil d’école. Ces derniers sont particulièrement remontés et le disent haut et fort."

La plupart des arbitrages ont été faits en CDEN la semaine du 14 juillet. Selon le Figaro, le ministère et l’AMF devraient pouvoir fournir cette semaine une cartographie détaillée des communes qui repasseront à la semaine de 4 jours dès la rentrée 2017. Et le ministère propose, depuis son site, un moteur de recherche à destination des familles qui permet de trouver, au fur et à mesure des validations des CDEN, les horaires de chaque école pour la rentrée prochaine (ici).

AIN. 90 communes (sur 408) ont demandé le retour à la semaine de 4 jours. La plupart sont rurales,.

ARDECHE. Dans 155 communes ardéchoises (sur 399), 175 écoles vont repasser aux 4 jours. Ce sont de petites communes puisque la plus importante, Bourg-Saint-Andéol compte 6 écoles (Le Dauphiné)

LOIRE. 110 communes (sur 326) ont demandé le retour à la semaine de 4 jours.

CORREZE. Quatorze communes à titre individuel et dix-huit communes au titre de huit RPI de Corrèze ont demandé à repasser aux 4jours. Cinq ont été refusées (France bleue)

RHÔNE. 76 communes (sur 283) ont demandé le retour à la semaine de 4 jours, mais seules 50 ont présenté des dossiers recevables.

HAUTE-SAVOIE. Un tiers (87) des communes haut-savoyardes, représentant 18 % des écoliers, repassent à 4 jours à la rentrée. 91 en avaient fait la demande. "Pour l’essentiel, commente Le Dauphiné, il s’agit de petites ou très petites communes, qui étaient confrontées à la difficulté d’organiser et/ou de financer les activités périscolaires obligatoires. Mais, à l’exception notable de Sallanches, aucune des principales villes du département, ni aucune commune ayant un réseau d’éducation prioritaire (REP) n’ont fait ce choix." De même, six sur huit des communes qui "fonctionnent sur le rythme dérogatoire montagne, avec dix mercredis libérés en hiver pour le ski, resteront à la semaine de quatre jours et demi.

EURE-ET-LOIR. L’inspection académique d’Eure-et-Loir a donné son accord à 44 communes et regroupements pédagogiques du département de repasser à la semaine de 4 jours. Ce sont pour l’essentiel de petites communes.

HAUTE-VIENNE. 24 communes de Haute-Vienne ont souhaité revenir à la semaine de 4 jours dès cette année, mais au total, seules 20 écoles (dans 20 communes), sur les 260 du département, modifieront une nouvelle fois les plannings des enfants, indique le Populaire du Centre.

OISE. "Sur les 530 communes avec école de l’Oise, 415 ont demandé à changer de rythmes scolaires dès septembre", indiquait Le Courrier picard (édition du 10 juillet), et 129 ont déjà reçu une réponse favorable du DASEN, qui "s’apprêtait à signer d’autres demandes", en fonction notamment de la possibilité "de faire coïncider les horaires de tout le monde, transporteurs, établissements scolaires". A Grandvilliers, la municipalité a effectué un sondage auprès des parents des 300 élèves. "Quatre-vingt-huit pour cent ont opté pour le retour aux quatre jours d’école".

MONTPELLIER. Il était impossible de rebasculer toutes les écoles de la ville à quatre jours des cette rentrée, explique à France bleue Hérault, le maire de Montpellier Philippe Saurel. Toutefois, dès cette année, trois groupes scolaires "expérimenteront la semaine de quatre jours avec le mercredi libéré". Le dispositif sera étendu à l’ensemble des 123 écoles de la ville dans un an. En attendant, 500 élèves expérimenteront une journée 8h30 - 16h30, ou 8h45 - 16h45. "Suivront un temps d’étude et de garderie avec des activités mais priorité sera donnée à l’aide aux devoirs. Quelques activités artistiques, sportives, citoyennes vont perdurer, mais ce sont les animateurs de la ville qui s’en chargeront. La grande majorité des vacataires recrutés pour les TAP va disparaitre."

LOIRE-ATLANTIQUE. En Loire-Atlantique, selon le rectorat, seules deux communes reviendront à la semaine de 4 jours dès la rentrée prochaine. " Plusieurs autres réfléchissent, grandes ou petites, mais tant qu’elles n’ont pas formalisé leur décision, nous ne pouvons donner une estimation", répond l’institution, interrogée par ToutEduc.

CREUSE. Selon le quotidien La Montagne (ici), 74 % des écoles de la Creuse reviendront à la semaine de quatre jours dès cette année, puisque le CDEN du 5 juillet a validé ce retour dans 80 écoles. "Guéret, La Souterraine, Bourganeuf "ont résisté à cette déferlante". A Boussac, le retour aux 4 jours est différé "car l’intercommunalité venait de s’engager avec une association sur un contrat de prestation d’activités périscolaires". La situation peut encore évoluer dans deux RPI (regroupements pédagogiques intercommunaux) où toutes les communes n’avaient pas encore réuni leurs instances, deux communes où la concertation est encore en cours, et une commune où les deux écoles n’ont pas choisi la même option.

NICE. 104 des 121 communes azuréennes ayant des écoles ont fait le choix de basculer, dès septembre, à la semaine des quatre jours, indique Nice Matin qui précise que la décision a été entérinée par l’Education nationale

SEINE-SAINT-DENIS. Quatorze des 40 communes de Seine-Saint-Denis vont repasser à 4 jours. Ce sont, précise "Le Parisien" le plus souvent des communes étiquetées à droite, mais aussi deux communistes, Stains et La Courneuve, et une ville PS, Bagnolet, dont le maire signale que, pour les NAP (nouvelles activités périscolaires), cette année, "seules 30 associations ont répondu à notre appel à projet, contre 70 la première année"

HAUTS DE SEINE. Seule la ville de Colombes repassera à 4 jours dès cette année, mais de nombreuses villes devraient suivre en 2018, selon "Le Parisien".

HERAULT. Selon la FCPE, interrogée par ToutEduc, 220 écoles (sur les 627 que compte le département) vont revenir à la semaine de 4 jours, dans 122 communes sur 253. "Toutes les dérogations ont été acceptées, sauf une." D’autre part, en ce qui concerne les CP à 12, le recteur aurait affirmé au CAEN que les postes ne seraient pas pris sur les moyens de remplacements, mais le DASEN aurait dit l’inverse au CDEN.

COTE d’OR. "47% des communes de Côte d’Or, soit 128, ont fait une demande de retour aux 4 jours. Elles représentent 34% des écoles maternelles et élémentaires, soit 185", indique le SE-UNSA sur son site." 54 de ces communes resteront à la semaine de 4,5 jours : "la quasi unanimité des refus décidés par la DASEN ont été motivés pour des problèmes de transports scolaires." 74 passeront à la semaine de 4 jours.

YONNE. Selon L’Yonne républicaine, 137 communes du département ont reçu un avis favorable pour un retour à 4 jours, "essentiellement des petites communes en ruralité", selon la directrice d’Académie, 35 ont obtenu un avis défavorable, 89 communes n’ont formulé aucune demande. Avallon ou Auxerre vont rester à la semaine de quatre jours et demi.

SEINE-ET-MARNE. Selon la représentante de la PEEP, interrogée par ToutEduc, le 30 juin, 185 mairies (sur 440 communes) avaient fait des demandes pour repasser à 4 jours, à la demande des enseignants et des parents le plus souvent. Mais beaucoup de dossiers sont incomplets, les problèmes de transport importants, et la liste ne sera stabilisée que dans les jours à venir.

VOSGES. "Sur les 256 communes avec école, 56 demandes [de retour aux 4 jours] ont été formulées. 51 ont été acceptées et 5 refusées. Une quinzaine de communes ont jugé qu’elles n’étaient pas encore prêtes", a déclaré le DASEN à Vosges Matin.

ESSONNE. Dans l’Essonne, indique Le Parisien, 103 communes, soit 52 % d’entre elles, "repassent à la semaine des 4 jours dès la rentrée. Deux ou trois dernières communes pourraient compléter cette liste".

HAUTE-GARONNE. Peu de remontées sur les décisions même si le SNUIPP 31 signale qu’il n’y a pas, pour l’instant, "de raz-de-marée pour un retour à 4 jours et que les grosses communes, comme Toulouse et Colomiers "ne bougent pas pour l’instant". Le syndicat évoque "quelques velléités de retour à la semaine de 4 jours, "qui se comptent sur le doigt de la main", principalement de "toutes petites communes". De plus, précise encore le syndicat, l’IA-DASEN a affirmé ne pas vouloir prendre de décision et se donner une année afin de "ne pas désorganiser le fonctionnement, les transports, la restauration, etc."

HAUTE-SAVOIE. Selon l’édition du Dauphiné en date de ce samedi 15 juillet 2017, qui s’appuie sur la liste définitive des communes autorisées à déroger à l’organisation de la semaine scolaire sur 4,5 jours publiée le 14 juillet, ce sont 87 communes qui "pourront revenir à la semaine de 4 jours, sur les 91 qui en avaient fait la demande au DASEN". Cela représente un peu plus du tiers (33,8 %) des communes haut-savoyardes et 17,7 % des 74 000 écoliers du public. Pour l’essentiel, il s’agit de petites ou très petites communes.

HAUTES-PYRENEES. Selon la Dépêche du Midi du 13 juillet, 49 écoles repassent à la semaine de 4 jours, sur les 54 qui l’avaient demandé, "suite à la consultation du CDEN", réuni le 11 juillet, et "après avis du conseil départemental organisateur des transports scolaires". Ici aussi, "ce sont surtout de des communes de petite taille ou de montagne qui ont sollicité ce retour à la semaine de 4 jours".

BOUCHES-DU-RHÔNE. 85 des 119 communes, soit 71 % des villes de ce département, repassent à la semaine de 4 jours dès la rentrée prochaine (lire ici). Les décisions des collectivités ont été validées par le DASEN du CDEN (Conseil départemental de l’éducation nationale) du 13 juillet 2017. La FCPE 13 précise à ToutEduc que cette bascule "ne concerne pas, paradoxalement, la majorité des enfants mais 45 % d’entre eux", parce que, dans ce département, de grosses communes ont fait pour la plupart le choix de se donner une année avant de prendre une décision. Parmi elles, figurent Marseille, la plus grande et "qui avait déjà signé les contrats des animateurs" (mais qui envisage, selon L’humanité en date du 5 juillet, de revenir à 4 jours dès 2018), Aix-en-Provence, Vitrolles, et des villes de plus petites tailles telles Saint-Chamas, Miramas, Ventabren, Gardanne et Coudoux.

MEURTHE-ET-MOSELLE. Selon le Républicain Lorrain, ce sont finalement 164 écoles sur les 618 du département de Meurthe-et-Moselle (soit 26 %) qui repasseront à la semaine de 4 jours dès la prochaine rentrée. Interviewé par le journal, l’IA a indiqué que l’accord n’était donné que "quand il y avait une décision conjointe du conseil municipal et du conseil d’école". "En cas de divergence", la validation était refusée et là "où les conseils des différentes écoles pouvaient avoir des avis contraires", était appliquée "la règle de la majorité".

JURA. Dans le département du Jura seules 10 communes ont été autorisées à revenir à la semaine des 4 jours à la rentrée prochaine. Elles représentent, selon la Voix du Jura 5,15 % des communes, pour l’essentiel rurales, et 4,63 % des élèves.

AVEYRON. Un peu plus de 130 écoles sur les 270 écoles du département repassent à 4 jours dès cette rentrée. 160 avaient fait une demande en ce sens, selon CentrePresse Aveyron qui signale également que la ville la plus importante du département, Rodez, a elle aussi décidé de revenir sur le dispositif existant et que "la rentrée 2018/2019 devrait voir la majorité des établissements repasser à la semaine de quatre jours".

ARIEGE. Aucune commune n’a fait la demande d’un retour à la semaine de 4 jours, selon la Gazette ariégeoise. Une situation à "zéro demande" "unique dans l’académie de Toulouse", selon le DASEN.

VENDEE. Dans son édition du 10 juillet, France Bleu Loire Océan signale que 61 des 269 communes de ce département repasseront à 4 jours à la rentrée prochaine.

MANCHE. 86 écoles sur 334 sont concernées par le retour à 4 jours selon France Bleu Cotentin.

INDRE-ET-LOIRE. 80 communes d’Indre-et-Loire repassent à la semaine de 4 jours dès septembre 2017. Soit 24,8 % des écoles du département, selon France Bleu Touraine qui signale que la liste a été publiée le 12 juillet. 18,8 % des élèves du département sont concernés. 13 autres communes "ont essuyé un refus" : pour 6 d’entre elles, parce qu’ "il y avait un problème de transports scolaires", pour les 7 autres, parce que "les écoles n’étaient pas toutes d’accord pour changer de rythme".

BAS-RHIN. Le SNUIPP 67 publie, ce lundi 17 juillet, la liste des communes "validées" et "refusées" que l’inspection académique vient de lui transmettre. Ce sont au total 246 des 808 écoles du département, réparties dans 197 communes, qui passeront à la semaine de 4 jours à la rentrée 2017. Soit près de 21 200 élèves concernés par ces nouveaux rythmes. 54 écoles de 62 communes ont essuyé un refus, parce que la plupart, explique le syndicat, "ont été confrontées à des problèmes de transport organisés par la Région...via des sociétés privées". Le syndicat dit attendre "des explications" pour les "quelques communes" où "tous les critères du décret étaient pourtant réunis".

TARN. Selon l’édition de la Dépêche.fr de ce lundi 17 juillet, 79 des 279 écoles tarnaises repasseront à la rentrée à la semaine de 4 jours. Selon le journal, en dehors de Castres dont les 22 écoles reviennent à une semaine à 4 jours, et de Lacaune et Réalmont, communes de près de 3000 habitants, "les demandes émanaient majoritairement du secteur rural, de petites communes du sud du département".

CALVADOS. Selon le journal Paris Normandie, 116 écoles repassent à 4 jours.

ORNE. 29 écoles sont concernées par la semaine de 4 jours dès la rentrée prochaine selon Paris Normandie.

AUBE. 115 communes sur 175 ont eu l’autorisation de repasser à la semaine de 4 jours dès cette rentrée, selon L’Est Éclair du 17 juillet.

 

Précédent relevé au 09.07.17

Semaine de 4 jours, un premier état des lieux

Dans de nombreux départements, la pression est forte pour repasser à la semaine de 4 jours. Toutes les décisions ne sont pas encore publiées, et parfois restent à prendre. Voici un premier état des lieux.

LOIRE-ATLANTIQUE. En Loire-Atlantique, selon le rectorat, seules deux communes reviendront à la semaine de 4 jours dès la rentrée prochaine. " Plusieurs autres réfléchissent, grandes ou petites, mais tant qu’elles n’ont pas formalisé leur décision, nous ne pouvons donner une estimation", répond l’institution, interrogée par ToutEduc

En ce qui concerne les CP dédoublés, toutes les écoles des 12 REP+ de l’académie de Nantes sont concernées, ce qui fait 53 classes supplémentaires. Selon le rectorat, les postes sont prélevés d’une part sur le dispositif PDMQDC ("Plus de maîtres que de classes) et sur la dotation obtenue pour cette rentrée (+152 postes). C’est en Loire-Atlantique que les dédoublements seront les plus nombreux avec 24 classes de CP concernées. "Pas de problème de locaux, pas de prélèvement sur les remplacements", affirme le rectorat qui précise aussi que les maîtres surnuméraires sont maintenus dans toutes les écoles hors REP+ avec une nouvelle consigne toutefois "On leur demande d’être prioritairement affectés sur des actions en CP". Le SNUIPP-FSU ne fait pas le même calcul, estimant pour sa part que, dans le département, 16 remplaçants seront affectés sur les CP dédoublés outre les 8 PDMQDC qui exerçaient en REP+

LA CREUSE. Selon le quotidien La Montagne (ici), 74 % des écoles de la Creuse reviendront à la semaine de quatre jours dès cette année, puisque le CDEN du 5 juillet a validé ce retour dans 80 écoles. "Guéret, La Souterraine, Bourganeuf "ont résisté à cette déferlante". A Boussac, le retour aux 4 jours est différé "car l’intercommunalité venait de s’engager avec une association sur un contrat de prestation d’activités périscolaires". La situation peut encore évoluer dans deux RPI (regroupements pédagogiques intercommunaux) où toutes les communes n’avaient pas encore réuni leurs instances, deux communes où la concertation est encore en cours, et une commune où les deux écoles n’ont pas choisi la même option.

NICE. 104 des 121 communes azuréennes ayant des écoles ont fait le choix de basculer, dès septembre, à la semaine des quatre jours, indique Nice Matin qui précise que la décision a été entérinée par l’Education nationale

SEINE-SAINT-DENIS. Quatorze des 40 communes de Seine-Saint-Denis vont repasser à 4 jours. Ce sont, précise "Le Parisien" le plus souvent des communes étiquetées à droite, mais aussi deux communistes, Stains et La Courneuve, et une ville PS, Bagnolet, dont le maire signale que, pour les NAP (nouvelles activités périscolaires), cette année, "seules 30 associations ont répondu à notre appel à projet, contre 70 la première année"

HAUTS DE SEINE. Seule la ville de Colombes repassera à 4 jours dès cette année, mais de nombreuses villes devraient suivre en 2018, selon "Le Parisien".

HERAULT. Selon la FCPE, interrogée par ToutEduc, 220 écoles (sur les 627 que compte le département) vont revenir à la semaine de 4 jours, dans 122 communes sur 253. "Toutes les dérogations ont été acceptées, sauf une." D’autre part, en ce qui concerne les CP à 12, le recteur aurait affirmé au CAEN que les postes ne seraient pas pris sur les moyens de remplacements, mais le DASEN aurait dit l’inverse au CDEN.

COTE d’OR. "47% des communes de Côte d’Or, soit 128, ont fait une demande de retour aux 4 jours. Elles représentent 34% des écoles maternelles et élémentaires, soit 185", indique le SE-UNSA sur son site." 54 de ces communes resteront à la semaine de 4,5 jours : "la quasi unanimité des refus décidés par la DASEN ont été motivés pour des problèmes de transports scolaires." 74 passeront à la semaine de 4 jours.

YONNE. Selon L’Yonne républicaine, 137 communes du département ont reçu un avis favorable pour un retour à 4 jours, "essentiellement des petites communes en ruralité", selon la directrice d’Académie, 35 ont obtenu un avis défavorable, 89 communes n’ont formulé aucune demande. Avallon ou Auxerre vont rester à la semaine de quatre jours et demi.

SEINE-ET-MARNE. Selon la représentante de la PEEP, interrogée par ToutEduc, le 30 juin, 185 mairies (sur 440 communes) avaient fait des demandes pour repasser à 4 jours, à la demande des enseignants et des parents le plus souvent. Mais beaucoup de dossiers sont incomplets, les problèmes de transport importants, et la liste ne sera stabilisée que dans les jours à venir.

VOSGES. "Sur les 256 communes avec école, 56 demandes [de retour aux 4 jours] ont été formulées. 51 ont été acceptées et 5 refusées. Une quinzaine de communes ont jugé qu’elles n’étaient pas encore prêtes", a déclaré le DASEN à Vosges Matin.

ESSONNE. Dans l’Essonne, indique Le Parisien, 103 communes, soit 52 % d’entre elles, "repassent à la semaine des 4 jours dès la rentrée. Deux ou trois dernières communes pourraient compléter cette liste".

Extrait de touteduc..fr du 09.07.17 : Semaine de 4 jours, un premier état des lieux

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