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L’IMP est prolongée pour les lycées sortis de l’éducation prioritaire (ToutEduc)

25 juillet

Education prioritaire : l’IMP des lycées sortis de l’EP en 2016 prolongée encore une fois

"La DGESCO a envoyé début juillet une note aux recteurs pour renouveler l’indemnisation des PLP ex-éducation prioritaire (ZEP et éclair) sous la forme d’une IMP pour l’année scolaire 2022-2023", indique le SNETAA. Le syndicat FO de l’enseignement professionnel en a obtenu l’assurance auprès du directeur de l’enseignement scolaire.

Rappelons que l’éducation prioritaire concerne essentiellement les collèges et les écoles primaires, mais que, selon wikipedia, au terme de la "réforme Sarkozy" de l’éducation prioritaire, le programme ECLAIR qui comptait en 2012 951 écoles maternelles, 1 145 écoles élémentaires, comptait aussi 14 lycées GT, 18 lycées professionnels et 4 internats d’excellence. Deux ans plus tard, 186 lycées étaient rattachés à l’Education prioritaire lorsque, en 2014, Najat Vallaud-Belkacem en annonce la réforme. Celle-ci prévoyait qu’un certain nombre d’écoles et d’établissements sortent de l’EP, notamment les lycées.

En septembre 2016, la ministre publie un communiqué pour "rassurer" les enseignants des lycées, rappelant qu’une "clause de sauvegarde de 3 ans" avait été mise en place pour "éviter une sortie brutale du dispositif" et donc que les enseignants continueraient de toucher les "indemnités de sujétions" correspondantes : "Cette clause de sauvegarde concerne aussi les lycées en éducation prioritaire pour lesquels il est prévu qu’elle soit prolongée par décret pour deux années supplémentaires dans l’attente de la révision effective de la carte. Les indemnités liées au statut ZEP pour les professeurs de lycée restent donc identiques à celles qui préexistaient à la réforme de l’éducation prioritaire dans les écoles et collèges." Mais deux mois plus tard, une intersyndicale FSU, FO, CGT et SUD appelle à la grève pour dénoncer le fait que les lycées aient été "évincés" de "la carte de l’éducation prioritaire imposée en 2014".

Cette clause de sauvegarde est prolongée d’un an en 2019, mais, selon le SNETAA, après le refus de Bercy d’une nouvelle prolongation, une IMP (indemnité pour mission particulière) est versée par le recteur aux personnels concernés. La mesure est donc, une nouvelle fois, prolongée.

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Extrait de touteduc.fr du 24.07.22

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