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A l’université d’automne du SNUipp, Anne Armand compare l’enfant CAMIF et l’enfant de ZEP

29 octobre 2012 Version imprimable de cet article Version imprimable

Anne Armand, inspectrice générale, nous raconte, en ce samedi matin, l’histoire de l’enfant CAMIF. Elle ne le fait pas pour nous réveiller en douceur par un conte des temps modernes. Non, elle souhaite plutôt nous éveiller à ce qu’est le langage de l’école, à son caractère discriminant pour les élèves en zone d’éducation prioritaire.

Car Anne Armand connait bien les zones d’éducation prioritaire. Elle les visite, les conseille et a même rédigé un rapport pour la Dgesco sur quatre ans de travail dans les Rar. On a maintenant compris, nous dit-elle, que les difficultés que rencontrent les élèves ne sont pas uniquement imputables à l’extérieur. Leurs échecs se nourrissent aussi de l’impuissance de l’école. La clé est sans doute à rechercher du côté des interactions, du côté du langage de l’école qui nous semble naturel, aller de soi, "mais que l’on n’apprend jamais".

Extrait de cafepedagogique.net du 29.10.12 : L’enfant CAMIF apprend le langage de l’école en beurrant ses tartines. Et les autres ?

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