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Arte vendredi 20, le film "Le jour de la jupe ", où Isabelle Adjani prend sa classe de banlieue en otage (avec accès à la rubrique spéciale)

16 mars 2009 Version imprimable de cet article Version imprimable

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Le supplément Le Monde Télévisions" du 16.03.09 (édition papier) consacre sa couverture et 3 pages au film diffusé vendredi 20 mars sur Arte et ensuite en salle :

"Islam, mixité, sexisme, une fiction choc sur les difficultés d’enseigner en banlieue"

A noter un entretien avec Isabelle Adjani, titré : ’"J’ai échappé au lycée ghetto".

"Moi, j’ai eu la chance d’échapper au lycée ghetto de Gennevilliers où j’habitais. Je prenais le bus pour me rendre à Courbevoie où il y avait une vraie mixité sociale".

 

Note du QdZ du 20.03.09 : Voir les articles de lemondetelevison

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1 Message

  • Il s’agit d’un entretien portant sur la fiction qui sera diffusée vendredi sur Arte. Curieusement, le titre donné par le journal reprend les deux seules phrases (celles ci-dessus) portant sur un autre sujet, non développé : la scolarité de la comédienne.

    Isabelle Adjani, contrairement à Pierre Perret, l’autre Gennevillois contemporain célèbre, avait toujours tu jusqu’ici ses liens avec cette commune de banlieue qui a tenté, sans succès, de lui rendre hommage à plusieurs reprises. Dans ce texte, elle parle de « lycée ghetto » alors qu’à son époque il n’y en avait pas à Gennevilliers. Sans doute veut-elle parler de collège. Le collège où allaient les autres jeunes de son immeuble, rue Victor Hugo, était-il un « ghetto » ? C’est assurément l’image qu’en avaient alors ses parents et qu’elle a conservée. On peut aussi estimer que ce n’en était pas un : quels critères pourraient le définir ?

    Quoi qu’il en soit, et tout en respectant le choix de ses parents à ce moment-là, on peut regretter ces mots inappropriés puisque présentés de façon intemporelle, comme si collèges et lycée de Gennevilliers étaient d’évidence, et toujours aujourd’hui, des « ghettos ».

    On peut surtout regretter le choix de la rédaction du Monde d’avoir extrait ces phrases annexes dans un entretien portant sur un film et d’en avoir fait un titre, en lettres capitales, stigmatisant la réalité passée et ignorant la réalité d’aujourd’hui : c’est ainsi qu’on crée des fantasmes de ghettos.

    Le site du lycée de Gennevilliers dont certaines filières (chimie, plasturgie) attirent des élèves de toute la région et de province.

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