> 5 - TYPE DE DOCUMENT, ACTEUR, POSITION - PROTESTATION > ACTEUR > PARENTS > Parents (Etude) > Sur la parentalité, les familles sollicitent d’abord les médecins et les (...)

Voir à gauche les mots-clés liés à cet article

Sur la parentalité, les familles sollicitent d’abord les médecins et les profs, et plus encore dans les milieux populaires (UNAF)

5 mars Version imprimable de cet article Version imprimable

Selon une étude, l’accompagnement scolaire est une priorité pour les parents d’enfants de 6-12 ans. Quand elles ont besoin d’un soutien lié à la parentalité, les familles se tournent souvent vers les profs, qui sont pourtant peu formés à ce sujet.

Selon une étude réalisée par l’UNAF (Union nationale des associations familiales), portant les besoins des parents d’enfants de 6 à 12 ans, notamment en matière de soutien à la parentalité, l’accompagnement scolaire est l’enjeu éducatif le plus important pour 53 % des familles.

L’école et l’accompagnement de l’apprentissage demeure ainsi prioritaire, aux côtés de la gestion des écrans, devant l’alimentation, les fréquentations des enfants ou le fait de discuter avec eux de sujets « délicats », comme la mort, la maladie ou la sexualité.

Selon l’enquête de l’Observatoire des familles, menée auprès de plus de 22.000 parents d’enfants âgés de 6 à 12 ans, les familles sont 77% à éprouver le besoin de suivre la scolarité de leur progéniture, et 74% à se soucier du suivi des devoirs à la maison.

Si le suivi de la scolarité constitue une priorité dans tous les milieux sociaux, en revanche, le besoin de soutien est socialement différencié, indique l’UNAF : « si 21 % des parents cadres souhaitent un soutien sur la scolarité et les devoirs, c’est le cas de 25 % des employés ou des ouvriers. Le monde scolaire est perçu comme davantage stressant dans les milieux populaires qui en sont souvent culturellement plus éloignés : la demande de soutien et d’explication sur la scolarité est donc plus forte dans ces milieux ».

[...] Or, remarque l’organisation, « la parentalité ne relève pas directement de leur champ de compétences », enseignants et médecins étant finalement « peu formés » à ce sujet.

Extrait de vousnousils.fr du 01.03.18 : Sur la parentalité les familles sollicitent d’abord les médecins et les profs

Répondre à cet article