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Une étude de l’ONZUS révèle que la difficulté des jeunes de ZUS à trouver un emploi tient davantage à leur faible niveau de qualification qu’à un "effet quartier"

25 février 2012 Version imprimable de cet article Version imprimable

Les jeunes des quartiers sensibles ont 1,4 fois moins de chance d’être en emploi trois ans après leur formation initiale...

Ce risque est un peu plus élevé pour les jeunes dont les parents sont originaires du Maghreb (1,55) que ceux originaires d’Afrique subsaharienne ou de Turquie (1,38). Mais pour les responsables de l’observatoire, l’écart dans l’accès à l’emploi tient moins à "l’effet quartier" qu’à d’autres facteurs individuels, comme le sexe, l’origine sociale, le niveau de formation...

Il est à mettre en parallèle avec un autre chiffre issu du dernier rapport de l’Onzus présenté le 2 novembre : "Seulement 3% des personnes vivant en ZUS pensent avoir été discriminées en raison de l’endroit où elles vivent." Certes, il s’agit là d’un sentiment, mais il tranche avec la vision très répandue de l’effet ghetto.

Extrait delocaltis.info du 22.02.12 : Emploi des jeunes : un "effet quartier" marginal

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