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"Pour une citoyenneté active avec l’éducation populaire". L’Unsa Education approuve le transfert des personnels Jeunesse et Sports à l’Education nationale. Un projet de loi pour l’intégration des équipements sportifs (Tout Educ)

17 mars Version imprimable de cet article Version imprimable

Pour une citoyenneté active avec l’Éducation populaire
Questions d’éduc, n°42-

Depuis le 1er janvier 2021, les personnels jeunesse et sports ont été transférés au ministère de l’Éducation nationale. Cela a été l’occasion d’ouvrir l’école aux acteurs de l’Éducation populaire qui participent à la construction et à la formation citoyenne.
Depuis 10 ans, l’Unsa Éducation a revendiqué la création d’un grand pôle éducatif et sportif intégrant tous les personnels Jeunesse et Sports.

[...] Éducation populaire est au cœur des politiques éducatives et nous avons toujours défendu la nécessité d’une politique globale pour l’enfance et la jeunesse. Nous pensons que la citoyenneté doit être source de coopération entre l’Éducation populaire et l’Éducation nationale. Pour se faire, il est indispensable de baliser des temps de réunion pour pouvoir construire une culture commune et avoir une véritable continuité éducative.
Nous sommes convaincus que la complémentarité des métiers est essentielle pour enrichir la formation citoyenne des jeunes.
Dans cette perspective, nous considérons que, les préconisations de la commission de l’Éducation populaire du Conseil d’orientation des politiques jeunesses (COJ), sont véritablement intéressantes1*.

Le Conseil d’orientation de la jeunesse (COJ)

Le Conseil d’orientation qui a des missions d’expertise, d’initiative et d’évaluation des politiques de jeunesse, a rédigé un rapport sur « Comment mieux faire coopérer l’Éducation populaire et l’École pour former de jeunes citoyens actifs ».
L’UNSA via son syndicat SEP-UNSA est représenté dans ce conseil et a apporté une contribution : [...]

Extrait de questionsdeduc.wordpress.com du 11.03.21

 

EPS : une proposition de loi vise à l’intégration des équipements sportifs et des plans sportifs locaux scolaires, publics, privés, associatifs, communaux...

Le SNEP dénonce comme une "vaste hypocrisie" la proposition de loi visant à "démocratiser le sport en France". Le syndicat FSU de l’éducation physique et sportive estime en effet à 200 environ le nombre de postes qui manqueront à la rentrée "alors que 43 000 élèves supplémentaires sont attendus".

Le titre Ier de la proposition de loi est en effet "relatif au développement de la pratique pour le plus grand nombre". En voici l’essentiel.

L’article 1er prevoit d’intégrer le sport dans les missions des établissements sociaux et médico‑sociaux.

L’article 2 prévoit que, "à l’occasion de la création d’une nouvelle école publique (ou d’un collège, ou d’établissements publics locaux d’enseignement), un accès indépendant aux locaux et équipements affectés à la pratique d’activités physiques ou sportives est aménagé".

Un article 2 bis prévoit notamment "un recensement par académie des locaux et équipements susceptibles de répondre aux besoins de l’enseignement de l’éducation physique et sportive (...)". Ce recensement comporte "des données relatives à l’état des installations existantes dans l’emprise des établissements scolaires des premier et second degrés et des équipements mis à la disposition par les collectivités pour l’enseignement de l’éducation physique et sportive (...)".

L’article 2 ter prévoit que les équipements des établissements d’enseignement privés sous contrat qui ont reçu des subventions pour des investissements relatifs à la formation professionnelle, sont mis à la disposition des établissements d’enseignement publics "pendant les heures ou les périodes au cours desquelles ils ne sont pas utilisés" après "passation d’une convention entre le représentant de l’État et les chefs d’établissement".

L’article 2 quater prévoit que "les ministres ou les présidents des établissements publics relevant de l’État peuvent autoriser l’utilisation de locaux et d’équipements affectés à la pratique d’activités physiques ou sportives, pendant les heures ou les périodes au cours desquelles ils ne sont pas utilisés pour le fonctionnement des services". Cette autorisation peut être accordée "aux établissements scolaires et aux associations"

Un alinéa de l’article 3 prévoit que les collectivités "peuvent établir un plan sportif local (...)". Ce plan "tend à l’organisation d’un parcours sportif diversifié tout au long de la vie pour l’ensemble des publics". Les collectivités peuvent y associer "les acteurs du mouvement sportif", "les associations (...)", "les représentants des services déconcentrés de l’État (...)", "les personnes physiques et morales intéressées par le développement du sport (...)", "les représentants des associations sportives scolaires du premier et du second degrés et de la communauté éducative et les acteurs du handicap", "les représentants des établissements et services médico-sociaux", "les représentants des établissements publics de santé".

Article 3 ter prévoit que "les établissements du premier et du second degrés contribuent à l’élaboration des plans sportifs locaux" et "participent (...) à l’élaboration d’un parcours sportif articulant les différents temps de l’enfant et favorisant les complémentarités entre éducation physique et sportive, sport scolaire et associatif".

L’article 4 prévoit d’ajouter aux objets des conférences régionales du sport "les savoirs sportifs fondamentaux", "le sport santé" et "l’intégration sociale et professionnelle par le sport".

L’article 4 bis prévoit que chaque maison départementale des personnes handicapées désigne parmi ses personnels un référent sport.

La proposition de loi (après passage en commission) ici, le dossier législatif ici.

Extrait de touteduc.fr du 14.03.21

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