> POLITIQUE DE LA VILLE > SOUTIEN PERISCOLAIRE > Soutien scolaire privé > Un article de "Rue 89" dénonce le fait que le dernier plan d’économies (...)

Voir à gauche les mots-clés liés à cet article

Un article de "Rue 89" dénonce le fait que le dernier plan d’économies budgétaires n’ait pas concerné la niche fiscale de l’aide au soutien privé

21 novembre 2011 Version imprimable de cet article Version imprimable

Alors que le Premier ministre a été forcé début novembre d’annoncer une nouvelle série d’économies budgétaires, le joli pactole de l’aide fiscale au soutien scolaire privé détonne. Un manque à gagner de 300 millions d’euros par an, soit presque deux fois et demi le budget du soutien scolaire public, mis en place depuis 2007, et presque le quart de celui des zones d’éducation prioritaire (ZEP).

Extrait de rue89 du 17.11.11 : Cours particuliers. les coulisses de la niche fiscale

 

Note du QdZ : Pour ce qui est du budget des ZEP, le récent Avis de la Commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale sur le projet de loi des finances 2012 précise : "En 2011, le surcoût de l’éducation prioritaire pouvait être estimé à 1 086,6 millions d’euros, dont 815,7 millions liés à un meilleur encadrement (représentant 12 803 emplois équivalents temps plein supplémentaires, dont 7 140 enseignants dans le premier degré, 5 036 enseignants dans le second degré et 627 conseillers principaux d’éducation, auxquels s’ajoutent 3 217 assistants d’éducation en plus) et 118,4 millions d’euros d’indemnités spécifiques pour les personnels.

En 2012, ce montant devrait être stable et représenter 1 060 millions d’euros..."

Répondre à cet article