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La scolarisation des 2-3 ans en baisse régulière malgré l’opinion favorable des Français et des parents (sondage CSA - SNUipp)

1er septembre 2009 Version imprimable de cet article Version imprimable

Extrait du site du SNUipp le 31.08.09 :

Sondage SNUipp/CSA ; 6ème question :

6) Les Français favorables à la scolarisation des enfants de deux à trois ans

Les Français semblent plutôt favorables (55%) à la scolarisation des enfants dès cet âge « car cela permet de socialiser l’enfant plus tôt et de développer ses aptitudes à l’apprentissage », à l’inverse 42% pensent que c’est plutôt une mauvaise chose « car cela est surtout utilisé pour faire garder les enfants et cela ne correspond pas au rôle de l’école ». 59% des parents d’élèves y sont favorables et en particulier les parents d’enfants en maternelle (67%).

Voir ci-dessous l’enquête d’opinion complète réalisée par le CSA pour le SNUipp et la note de ce syndicat.

Le site du SNUipp

 

Extrait de "lacroix.fr du 31.08.09 :

(...) Considérée comme inadaptée par certains spécialistes de l’enfance, en tout cas dans les conditions d’encadrement actuelles, [la scolarisation des moins de trois ans] est de plus en plus marginale. Les académies ne prennent généralement plus en compte les effectifs des 2-3 ans pour affecter les enseignants. Du coup, leur taux de scolarisation est passé de 35,3 % en 2000 à 18,1 % l’an dernier

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Extrait de le progres.fr du 01.09.09 : Rentrée scolaire : faire mieux avec moins

(...) Chaque année, le pourcentage des deux-trois ans diminue à la maternelle car l’administration ne tient que partiellement compte de leur présence pour attribuer des postes enseignants. Luc Chatel a beau avoir fait des études de commerce, il aura du mal à faire accepter de nouvelles restrictions en matière d’accueil des tout-petits. L’an dernier, les mouvements de parents ont dénoncé cette évolution. Plusieurs maires ont fait entendre qu’ils ne voulaient pas se retrouver avec ces "bébés" sur les bras. Les jardins d’éveil, en partie à la charge des familles, auront certainement du mal à éclore.

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