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Rentrée 2019. Les communiqués syndicaux

29 août Version imprimable de cet article Version imprimable

Pour le Snuep-Fsu, voir l’article du Café pédagogique du 29.08.19

 

Additif du 29.08.19

SGEN-CFDT

À l’occasion de cette rentrée, le Sgen-CFDT revient sur les mesures phares annoncées, mesures qui vont pour certaines profondément changer le paysage de l’école : scolarité obligatoire à 3 ans, inclusion scolaire, classes dédoublées...

Après les mouvements sociaux du printemps qui ont secoué l’Education nationale, cette rentrée 2019 sera notamment marquée par un certain de mesures issues de la Loi « pour une école de la confiance » votée en juillet. Le Sgen-CFDT fait le point sur ces différentes thématiques.

UNE LOI « POUR UNE ÉCOLE DE LA CONFIANCE » QUI VA SE METTRE EN OEUVRE
Cet été, les premiers décrets d’application de la Loi votée en juillet par les deux assemblées sont sortis.

Parmi eux, ceux mettant en place l’instruction obligatoire à 3 ans. Si cette mesure ne va toucher globalement que 25 000 enfants en France (surtout à Mayotte, la Réunion et en Seine Saint Denis), elle va pourtant modifier au quotidien la vie de beaucoup d’enseignants : contrôle de l’assiduité des élèves, protocole d’aménagement de la scolarité à faire signer et à mettre en oeuvre à la demande de la famille, aménagement des locaux pour permettre à plus d’enfants de petite section de faire la sieste au sein des locaux scolaires, entre autres. Cette dernière problématique ne pourra se résoudre en un coup de baguette magique. En effet, cela nécessite pour les municipalités des investissements et donc des fonds. Le Ministre en a semble-t-il conscience puisqu’il annonce la mise en oeuvre, en accord avec les municipalités, d’un plan d’investissements sur le bâti financé par l’État.

LES CLASSES DÉDOUBLÉES : OUI MAIS !
L’extension du dispositif de classes dédoublées dans les zones prioritaires devrait s’achever à cette rentrée, tout au moins pour les CP et les CE1. Si, pour le Sgen-CFDT, cette mesure peut correspondre à des besoins, elle a eu aussi pour conséquence de mobiliser tous les moyens humains. Le coût est donc énorme et s’est fait souvent au détriment des postes de remplaçants et des autres classes (CE2, CM1, CM2) qui ont vu leurs effectifs croître.

Il s’agit aussi, d’autre part, de laisser une véritable liberté pédagogique aux enseignants. Trop souvent, la pression mise sur les personnels de ces classes pour faire réussir les élèves coûte que coûte est importante. Les enseignants sont des professionnels capables de penser leur pédagogie et de répondre aux besoins des élèves. Pour le Sgen-CFDT, il convient donc de leur faire confiance. Si le discours actuel du Ministre tend vers une plus grand horizontalité, il paraît important qu’à tous les étages de la pyramide le discours soit le même, notamment au plus près du terrain dans les circonscriptions.

DIRECTION D’ÉCOLE : RETOUR DE L’AGENDA SOCIAL
Lors d’un récente audience, le Sgen-CFDT a rappelé les engagements non tenus par le Ministère sur la mise en oeuvre d’un agenda social autour de la direction d’école et notamment la promesse de mesures pour la fin juin 2019. Parce qu’il s’agit de faire avancer ce dossier, il est important de ne pas ressasser le passé mais de construire l’avenir, trop de directeurs et de directrices étant en souffrance. Le Ministre a réaffirmé la volonté de faire aboutir ce dossier. Il proposera aux partenaires sociaux un calendrier pour cet agenda dans les premiers jours de septembre.

Pour le Sgen-CFDT, il s’agira d’acter des avancées à court terme pour améliorer le quotidien des directeurs et directrices, mais aussi de mettre sur la table la question du statut juridique de l’école et du pilote chargé de mettre en oeuvre, au quotidien, les mesures nécessaires à son fonctionnement.

AMÉLIORER LA RÉMUNÉRATION DES ENSEIGNANTS : UNE NÉCESSITÉ POUR LE MINISTRE
Le Président de la République avait fixé le cap en avril, le Ministre souhaite s’emparer de ce dossier à l’occasion de cette rentrée. Il est vrai que depuis le début de ce quinquennat cette question, avec le gel du point d’indice et le jour de carence, est au coeur des préoccupations de la profession. Avec un corps de professeurs des écoles dont la rémunération est parmi les plus faibles d’Europe, des enseignants qui ne peuvent accéder aux heures supplémentaires ou à diverses primes, la perte de leur pouvoir d’achat est considérable. Cet engagement de la part du gouvernement a été percuté par la concertation actuelle autour de la retraite des fonctionnaires et de la durée de cotisation prise en compte. Pour le Sgen-CFDT, cette question est essentielle et doit se conjuguer avec une réflexion sur le temps de travail des enseignants et sa nécessaire déconnexion du temps de présence élèves. Mieux rémunérer les enseignants certes, mais il faut aussi leur permettre de mieux travailler ensemble pour la création des parcours d’élèves ou l’accueil des élèves à besoins particuliers. Ces temps doivent être considérés comme du travail en plus et rémunérés en heures supplémentaires. C’est à ce prix que la confiance sera établie et qu’une certaine équité existera entre premier et second degré. Le Ministre va donc mettre en place un observatoire des rémunérations. Observer, pourquoi pas, mais les personnels attendent quant à eux des actes.

DES MESURES POUR SÉCURISER L’ÉCOLE INCLUSIVE. (...)

Extrait de sgen-cfdt.fr du 29.08.19

Voir aussi sur le site de la Cfdt le 02.09.19 Rentrée scolaire : va-t-on vers un changement de méthode

 

SUD Education

Rentrée 2019 : la réforme de la voie professionnelle à l’épreuve des faits ! (communiqué intersyndical)

Extrait de sudeducation.org du 29.08.19

 

SNUipp

Poursuite des dédoublements, retour des évaluations, circulaire de rentrée pour des apprentissages bien mécaniques... les sujets ne manquent pas en cette rentrée scolaire 2019. Le SNUipp-FSU décrypte ce qui change pour les personnels et les élèves. À l’occasion de sa conférence de presse annuelle lundi matin, il a rappelé la nécessité d’un autre projet pour l’école, synonyme de justice et d’égalité, améliorant les conditions de travail des personnels et d’apprentissage des élèves.

conférence de presse 2019
Une vingtaine de journalistes des plus grands médias nationaux au rendez-vous, toutes les questions éducatives passées en revue : le SNUipp-FSU a une nouvelle fois créé l’événement à cette rentrée pour sa conférence de presse annuelle lundi 26 août matin.

Car cette rentrée scolaire est celle de la mise en application de la loi Blanquer, tant contestée jusqu’en juin par la communauté éducative. « En quoi va-t-elle changer le quotidien des écoles ? Elle n’apporte aucune amélioration sur les effectifs, la formation, les salaires… » a commencé le SNUipp-FSU, « Il n’y a rien qui permette aux élèves de mieux réussir. Une fois qu’on aura mis le poster des drapeaux, les difficultés seront les mêmes ! »

Les difficultés pour la profession au quotidien, ce sont les effectifs qui restent chargés dans plus de 104 000 classes. Bien sûr, des CP et CE1 sont dédoublés en éducation prioritaire et cela pourrait débuter pour la grande section dans ces zones en difficulté mais seulement là où cela est possible et une nouvelle fois en prenant des postes ailleurs. « Pour assurer la poursuite des dédoublements à la rentrée, il faudrait 2 253 postes et en l’absence de dotation suffisante, ils seront pris une nouvelle fois sur les dispositifs Plus de maîtres qui subsistaient, la maternelle, le rural... »
Autres préoccupations sur le terrain : les salaires « qui restent toujours les plus bas de la Fonction publique mais aussi de la moyenne des pays comparables de l’OCDE », la scolarisation des élèves en situation de handicap dans de bonnes conditions avec un réel accompagnement : « un métier statutaire, rémunéré à la hauteur ». Demeure aussi le besoin de formation, initiale et continue : « le projet gouvernemental ne résout pas les problèmes posés : reculer le concours, ce n’est pas améliorer la formation. ». Enfin, ont également été abordées les questions autour de la maternelle et les aménagements (rentrée échelonnée des 3 ans) rendus difficiles par la loi Blanquer, les inquiétudes autour de la réforme des retraites et des évaluations nationales que le gouvernement compte toujours imposer aux enseignantes et enseignants des CP et CE1, sans avoir la preuve d’un quelconque intérêt pour les équipes enseignantes et leurs élèves.

Le dossier complet

Extrait de snuipp.fr du 26.08.19

 

UNSA Education

Éducation nationale : Une nouvelle étape dans la reconstruction du dialogue social à confirmer.

L’UNSA Éducation a de nouveau été reçue par le ministre. Après mi-juillet, c’est une bonne initiative avant la rentrée. Des éléments nouveaux ou plus approfondis nous ont été apportés avec des documents de travail à l’appui. Ils devront se concrétiser mais la méthode évolue positivement.

3 comités de suivi seront installés en septembre et se réuniront régulièrement :
- réforme du lycée général et technologique
- transformation de la voie professionnelle
- mise en place des INSPÉ.
Pour l’UNSA Éducation, ce sont des éléments positifs à condition que ces comités soient bien force de propositions pour améliorer les réformes et prendre les ajustements nécessaires.

Des précisions sur les mesures RH :
Sur ce dossier aussi quelques éléments supplémentaires par rapport au mois de juillet :
un projet de schéma directeur sur la question de la formation continue qui concerne bien l’ensemble des personnels du ministère et qui posent des objectifs et des orientations essentiels avec une annonce d’augmentation des crédits pour 2021 et 2022. L’UNSA Éducation va faire des propositions sur ce schéma en vue du Comité technique ministériel du 17 septembre. Sur ces différents axes proposés (réformes et système éducatif, pratiques professionnelles et évolution professionnelle), l’enjeu de la formation continue est essentiel pour l’UNSA Éducation. Une politique de qualité d’accompagnement RH de proximité ne peut que s’appuyer sur une offre de formation de qualité

le développement de partenariat culturel et l’extension du PASS Éducation à l’ensemble des personnels du ministère de l’Éducation nationale. C’est une revendication de l’UNSA Éducation qui se concrétise et qui favorisera l’accès à la culture de l’ensemble des personnels

poursuite du travail au niveau interministériel sur la question du logement et de la garde d’enfants

désignation d’un pilote national de la politique de RH de proximité

Retraites et rémunérations :
Pour l’UNSA Éducation, c’est un dossier majeur en cette rentrée. Jean-Paul Delevoye viendra au début du mois de septembre rencontrer les organisations syndicales du ministère de l’Éducation nationale. C’est un signe sur l’importance de ce dossier pour notre ministère.
L’UNSA Éducation a renouvelé sa demande d’un calendrier de discussion sur la question de la rémunération.

Et aussi budget, réorganisation territoriale, santé scolaire
L’UNSA Éducation a rappelé sa position sur les postes et le budget.
Cette audience a permis d’alerter à nouveau le ministère sur la création mise en place du Pôle éducatif et sportif et les enjeux pour les personnels et leurs missions.
Nous avons également alerté sur les réorganisations de service. Enfin nous avons insisté sur les enjeux concernant la santé et le travail social tant sur les missions que sur les carrières.

L’UNSA Éducation souhaite vraiment que ce renouveau du dialogue social se concrétise et s’inscrive dans la durée et suivra de près ces dossiers tout au long de l’année.

Extrait de unsa.education.com du 26.08.19

 

SNES

La rentrée sous de nouveaux auspices ?
La FSU attend des actes !

Changement de ton du Ministre de l’Education nationale qui, lors d’une rencontre ce matin avec la FSU, a affirmé vouloir un dialogue social plus constructif… La FSU en prend acte mais elle ne se contentera pas d’une nouvelle méthode et attend des actes permettant au service public d’éducation de jouer tout son rôle, ainsi qu’une meilleure reconnaissance du travail des personnels.La FSU a exigé, une nouvelle fois, une revalorisation des salaires des enseignants-es et de tous les personnels de l’Education.

Elle a obtenu l’ouverture de discussions sur cette question dès le mois de septembre. Si le Ministre place cette concertation en lien avec la réforme des retraites, la FSU a rappelé la nécessité de cette revalorisation du fait de la faiblesse des salaires des enseignant-es, du retard accumulé sur la reconnaissance de leur travail et de leurs qualifications. Les attentes des enseignant-es, comme de l’ensemble des personnels de l’Education, sont fortes sur cette question. La FSU portera avec eux les revendications pour peser sur ces discussions afin d’obtenir une réelle amélioration du niveau des salaires et des pensions à venir.

La FSU a rappelé son refus des suppressions de postes et la nécessité d’améliorer les conditions de travail.

Le Ministre met également en place à cette rentrée plusieurs comités de suivi (voie générale et technologique, voie professionnelle, INSPE) La FSU a insisté sur la nécessité de donner les moyens d’expertise à ces comités et l’objectif de formuler des préconisations. Elle veillera à ce que la parole des organisations syndicales soit entendue.

Le Ministre ouvre également un chantier sur la formation. Pour la FSU, il s’agit là d’un enjeu majeur. Cette concertation devra aboutir sur une amélioration qualitative conséquente de la formation tant initiale que continue et à une formation qui réponde mieux aux besoins des personnels. Cela suppose un engagement budgétaire à la hauteur faute de quoi cette intention resterait lettre morte.

Extrait de snes.edu du 26.08.19

 

SNUpden

Rentrée 2019 : réformer sans limite ?

Cette rentrée est bien évidemment marquée par la mise en œuvre des réformes du lycée général et de la voie professionnelle et des difficultés qu’elles engendrent tant sur le fond que techniquement. Mais elle est également placée sous la coupe de la réforme de la Fonction Publique et de l’engagement d’une nouvelle réforme des retraites. Au rapport Delevoye publié en juillet, présentant des propositions de réforme du système des retraites, s’ajoutent les premiers décrets d’application de la loi « Blanquer », et deux rapports de l’Inspection Générale qui relancent les Établissements Publics des Savoirs Fondamentaux.

Nous sommes à un moment de rupture des équilibres qui fondent notre société dans ses rapports intérêt individuel / intérêt collectif, Service Public pour le bénéfice de l’intérêt général / intérêts privés, champ de compétences des collectivités territoriales / champ de compétences de l’État.

Une grande partie de l’été aura été occupée par des tâches professionnelles pour un grand nombre des personnels de direction afin de permettre, une fois de plus, à cette rentrée scolaire d’assurer la continuité du Service Public malgré les difficultés et les injonctions irréalistes auxquelles nous avons été soumis. Cette situation peut engendrer de nombreuses insatisfactions pour des élèves dont les vœux n’auront pas pu aboutir.

Bravo à notre profession et à notre engagement au service de l’Éducation Nationale !

Quels signes de reconnaissance nous renvoie le gouvernement ?
Une réforme de la Fonction publique qui :

renforce le recours aux contractuels, y compris pour les postes de direction,
affaiblit le dialogue social, que ce soit au niveau des commissions paritaires ou par la création du Comité Social d’Administration qui est l’aboutissement de la fusion des CHSCT et de CT .
Une réforme des retraites qui ne peut qu’inquiéter, notamment sur l’âge de départ en retraite, puisque le rapport Delevoye prévoit que « l’âge d’équilibre à 64 ans pour avoir le taux plein sera un levier de pilotage du système de retraite. » La possibilité d’un départ en retraite à 62 ans ne constitue de fait qu’un voile qui masque la volonté marquée de retarder l’âge effectif du départ à la retraite et le maintien des retraites dans le carcan de 13% du PIB. D’autres reculs sont envisagés pour les pensions de réversion, les droits familiaux…… ainsi que sur le montant des pensions que toucheront les fonctionnaires. Enfin, le risque de voir les retraites devenir une variable d’ajustement budgétaire se précise avec un « pilotage » pris en main par le gouvernement.

Des orientations politiques similaires fondent l’ensemble de ces réformes, l’abandon du traitement général et de la solidarité pour se diriger vers un traitement individualisé et un renvoi à la responsabilité individuelle notamment par l’abandon du système de gestion paritaire.

La nouvelle stratégie du gouvernement d’ouvrir des « débats » qui veulent donner l’illusion du renforcement de la vie démocratique alors que le dialogue social n’a jamais été si peu efficace. Il ne suffit pas d’écouter poliment, une réelle prise en compte de la parole citoyenne pour infléchir les politiques engagées est indispensable.

Pour contrecarrer ces orientations politiques, nous avons besoin d’un syndicalisme qui s’oppose clairement à ces orientations et qui propose une société solidaire.

Pour les personnels de direction, le snU.pden-FSU constitue la base de ce syndicalisme.
Paris , le 22 août 2019

Extrait de snupden-fsu.fr du 27.08.19

 

CGT Educ’Action

Spécial rentrée 2019

L’année scolaire s’est terminée par une grève inédite par son ampleur et la détermination des grévistes lors des examens. Devant la colère des personnels poussés à bout par ses contre-réformes, Jean - Michel Blanquer n’a eu pour seule réponse que l’autoritarisme, les menaces de sanctions et le mépris des personnels comme des bachelier•ères en ordonnant aux jurys de bac d’inventer des notes bafouant ainsi leur souveraineté mais aussi le principe d’égalité devant l’examen.

Or, malgré les discours du ministre assurant du soutien des enseignant•es et des bienfaits de ses réformes des lycées, il est évident que celles-ci sont
massivement rejetées par les personnels et soulèvent l’inquiétude des lycéen•nes et de leur famille.
Dans ce contexte, la mise en œuvre en cette rentrée de la réforme du lycée général et technologique est alarmante.
En effet, personne n’est en capacité de prévoir le calibrage des groupes de spécialités en première générale : des spécialités ouvertes en juin devront-elles fermer à la rentrée faute d’effectifs suffisants ? Les élèves auront-elles ou ils satisfaction de leurs vœux ? Comment les emplois du temps des classes et des enseignant•es pourront-ils être cohérents pédagogiquement et en termes de conditions de travail pour les personnels au vu des contraintes liées à la réforme ? Comment les plages d’épreuves communes de contrôle continu vont-elles être organisées ? etc.
Tout concourt donc à une rentrée - et plus globalement une année scolaire –
haotique.
La colère, déjà profonde des personnels, risque de s’en trouver multipliée.
La CGT Éduc’action soutiendra les personnels en cette rentrée et les appelle à se réunir en assemblées générales pour construire la lutte permettant l’abrogation de la réforme et l’ouverture de discussions pour un lycée enfin émancipateur pour les élèves comme pour les personnels.

Extrait de cgteduc.fr

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