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L’apprentissage après la 3e. L’accès difficile de certains jeunes est en partie lié à leur milieu social d’origine et à leurs difficultés à mobiliser des relations personnelles pour décrocher un contrat (Dares Analyses, mai 2021)

3 juin Version imprimable de cet article Version imprimable

Accéder à l’apprentissage après la 3e : quels profils, quelles démarches ?
Dares Analyses, n°30, mai 2021, 10 p.

En sortie de 3e, 10 % des élèves recherchent une formation par apprentissage. Parmi eux, six sur dix accèdent à cette voie. Ce taux d’accès est plus élevé pour ceux
qui ont, en amont de leurs démarches auprès des entreprises et des centres de formation, formulé un vœu d’affectation pour un tel cursus.
Dans certains domaines professionnels, comme les métiers de bouche et du bâtiment, trois quarts des candidats accèdent à l’apprentissage. Le taux d’accès est
plus élevé pour les jeunes hommes que pour les jeunes femmes. Les candidats les plus âgés signent également plus souvent un contrat à l’issue de leurs recherches.

La majorité des jeunes entrent d’abord en contact avec les entreprises avant de se tourner vers les centres de formation. En moyenne, un sortant de 3e candidat à l’apprentissage contacte dix entreprises. Toutefois, un tiers des entrants en apprentissage ne contacte qu’une seule entreprise et un quart des candidats qui ne signent pas de contrat a cherché un employeur pendant au moins 3 mois.

Les jeunes citent principalement la famille et l’entourage personnel parmi les acteurs les ayant accompagnés dans leurs démarches. C’est particulièrement le cas des candidats issus de ménages à dominante indépendante.

Extrait de dares.travail-emploi.gouv.fr de mai 2021

 

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