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La fabrique d’une élite : les classes préparatoires aux Grandes Écoles et leurs étoiles, par Fanny Landaud et Éric Maurin, déc. 2020 (site Halshs)

12 janvier Version imprimable de cet article Version imprimable

La fabrique d’une élite : les classes préparatoires aux Grandes Écoles et leurs étoiles
Fanny Landaud 1, 2 Éric Maurin 3, 4, 2
1 Norwegian School of Economics and Business Administration
2 IZA - Forschungsinstitut zur Zukunft der Arbeit - Institute of Labor Economics
3 PSE - Paris School of Economics
4 PJSE - Paris Jourdan Sciences Economiques

Résumé : Les concours d’entrée aux Grandes Écoles scientifiques se préparent en deux ou trois ans après le baccalauréat, au sein de classes préparatoires réparties sur tout le territoire. Enfin de première année, les meilleurs élèves de chacune de ces classes sont admis à poursuivre leur préparation au sein de classes de deuxième année « étoilées », où ils bénéficient d’une préparation davantage centrée sur les parties les plus difficiles du programme. Dans cet article, en comparant les élèves de première année juste au-dessus et au-dessous des seuils d’admission dans les classes étoilées, nous montrons que l’accès à ces classes représente, en soi, un facteur très important de réussite aux concours les plus prestigieux (X/ENS, CentraleSupelec, Mines/Ponts). Les étudiants de première année issus de milieux modestes s’adaptent moins vite à l’univers très particulier des classes préparatoires et tombent plus fréquemment au-dessous qu’au-dessus des seuils d’admission en classe étoilée. Par la suite, ils réussissent beaucoup moins souvent les concours les plus prestigieux, mais l’essentiel du fossé qui les sépare des élèves plus favorisés apparaît comme la conséquence de leur moindre accès aux classes étoilées en fin de première année.

Le document intégral (44 p.)

Extrait de halshs.archives-ouvertes.fr du 20.12.20

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