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Journée des droits des femmes : l’association Capital Filles veut promouvoir l’égalité des chances au féminin dans les quartiers populaires et les zones rurales. Actions à Toulouse et en Corse (dossier)

12 mars Version imprimable de cet article Version imprimable

Journée des droits des femmes : l’association Capital Filles veut promouvoir l’égalité des chances au féminin

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes ce vendredi 8 mars, focus sur l’association Capital Filles qui veut aider les jeunes filles de quartiers populaires et de zones rurales à rendre le monde de l’entreprise accessible.

Ouvrir le champ des possibles : c’est la mission que s’est donnée l’association Capital Filles. Une mission qui vise tout particulièrement à atteindre les jeunes filles de quartiers populaires et de zones rurales.

L’association est partie d’un constat : les jeunes défavorisés manquent de confiance en soi, de réseaux et de connaissance de l’entreprise. Les jeunes femmes issues de milieux sociaux difficiles sont d’autant plus touchées. Capital Filles entend donc mettre ces deux mondes en contact.

Association Capital Filles.association Capital Filles

 

Journée internationale des droits des femmes : l’engagement d’une bénévole pour promouvoir l’égalité des chances au féminin
Intervenante : Annabelle Levitre - Bénévole - France 3 Paris - Île-de-France - Marc Taubert

Interview d’Annabelle Levitre - Bénévole
"Ouvrir vers d’autres métiers"

Annabelle Levitre, cadre dans un cabinet de conseil (Oresys), fait partie de ces "marraines", selon le terme en vigueur. Elle s’occupe pour la deuxième année consécutive d’une "filleule", une jeune fille d’un lycée du 18e arrondissement de Paris.

Elle a été à l’initiative d’un partenariat entre son entreprise et Capital Filles en 2017. "On a fait un pilote à deux marraines et cette année, nous sommes onze d’Oresys", explique-t-elle.

Si ce combat l’a touché, c’est d’abord pour aider ces jeunes femmes qui "n’ont que très peu de contacts avec le monde de l’entreprise". L’aide va du plus basique : "décoder des fiches métier de l’Onisep", "relire des lettres de motivation" ou "préparer des entretiens".

Mais il s’agit surtout "d’ouvrir vers d’autres métiers que ces jeunes filles ne connaissent pas" et de "faire prendre conscience qu’elles ont plein de capacités, au-delà probablement de ce qu’elles pensent".

Extrait de francetvinfo.fr du 08.03.19 : Journée des droits des femmes : l’association Capital Filles veut promouvoir l’égalité des chances au féminin

 

Capital Filles compte une soixantaine de marraines pour aider des lycéennes de l’académie de Toulouse

Capital Filles oeuvre pour l’égalité des chances des jeunes filles de l’académie de Toulouse. À l’occasion de la journée des droits de la femme, nous vous présentons cette association qui met en relations des femmes cadres et des lycéennes des établissements populaires de la région Occitanie.

Et si finalement la mixité en entreprise et l’accès des femmes à des postes à responsabilité ou à des métiers considérés comme masculins étaient aussi une affaires de femmes ? Depuis cinq ans, l’association Capital filles met en relations des femmes cadres issues de grandes entreprises comme Airbus, Orange, la SNCF, Latécoère ou Dalkia, avec des lycéennes des établissements populaires de la région.

Cette année, on compte une soixantaine de marraines dans l’académie de Toulouse à Rolland-Garros, Galliéni, Déodat de Séverac, Rive-Gauche pour Toulouse mais aussi à Graulhet (lycée Clément de Pémille) et Montauban (lycée Bourdelle). Ces marraines encadrent chacune une filleule et organisent des ateliers dans ces lycées pour les aider, leur montrer que tout est possible, quel que soit le domaine.

Dominique Goutard est déléguée générale de Capital Filles : "Des entreprises ont du mal à recruter des jeunes filles et des femmes pour des métiers techniques industriels. Sachant que nous n’intervenons que dans des établissements de quartiers populaires ou de zones rurales, les jeunes filles que nous rencontrons sont des jeunes filles qui en ont besoin. Elles sont très peu sûres d’elles alors qu’elles ont un haut potentiel."

Mélanie Baby est marraine, elle travaille aux ressources humaines d’Airbus à Blagnac. Il y a trois ans, elle a pris Nour sous son aile, une élève du Poly au Mirail : "Elle voulait faire un BTS commerce international et travailler à Dubaï donc j’ai essayé, avec le réseau que j’avais, de lui apporter des contacts. J’ai l’impression de lui avoir apporté quelque chose. On explique bien qu’on n’est ni des parents ni des profs pour les juger, qu’on est vraiment là pour leur donner des tuyaux et un peu de confiance en soi." Selon la dernière étude de Capital Filles, les filleules ont eu de meilleurs résultats au bac que la moyenne nationale. Le programme Capital Filles regroupe plus de mille marraines à l’échelle nationale mais est réservé aux entreprises partenaires.

Extrait de francebleu.fr du 08.03.19 : Capital Filles compte une soixantaine de marraines pour aider des lycéennes de l’académie de Toulouse

 

Voir aussi Lancement dans l’académie de Corse à la rentrée 2019 du programme Capital Filles pour les jeunes filles de quartiers populaires comme de zones rurales

Sur le site OZP,
voir le mot-clé Filles Garçons (gr 5)/

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