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En l’absence de cantine, la fracture alimentaire s’étend à de nouveaux parents. Aux étudiants également (le Monde)

26 mai Version imprimable de cet article Version imprimable

« Sans cantine scolaire, la fracture alimentaire s’étend à de nouveaux parents »
La précarité gagne du terrain chez les parents d’élèves modestes, observent les associations. Elles réclament un effort supplémentaire de l’Etat.

[...] « Il n’y a pas de droit commun des élèves à la cantine en France, regrette Rodrigo Arenas, coprésident de la FCPE. Toute une frange d’enfants des quartiers prioritaires n’y sont d’ailleurs même pas inscrits. » En Seine-Saint-Denis, où lui-même a longtemps représenté la FCPE, plus de la moitié des collégiens ne déjeunent pas à la cantine en temps ordinaire, rappelle-t-il. Une pause, le midi, sans un déjeuner équilibré, ça n’a rien d’exceptionnel pour ces gamins… »

Extrait de lemonde.fr 25.05.20

 

Aide alimentaire aux étudiants : « C’est dur de venir ici, on n’a pas l’habitude de faire ça… »
Ils étaient près d’une centaine, jeudi 21 mai, à venir récupérer un colis alimentaire au pied de résidences du Crous lors d’une distribution organisée par l’université de Lille.

Extrait de lemonde.fr du 25.05.20

 

« Il faut geler les loyers en Crous et maintenir les bourses étudiantes cet été »
Pour Emmanuelle Jourdan-Chartier, la vice-présidente en charge de la solidarité à l’université de Lille, l’aide de 200 euros annoncée par le gouvernement pour le mois de juin, pour ceux qui ont perdu leur emploi ou leur stage est insuffisante.

L’université de Lille déploie des aides sociales et alimentaires pour ses étudiants depuis le début de la crise sanitaire. Où en est-on avec le déconfinement ?
Malheureusement, on voit bien que la situation s’installe. Dans les files d’attente pour venir chercher un colis alimentaire, il y a désormais un public que l’on ne connaissait pas. Depuis plusieurs semaines, on voit une deuxième vague d’étudiants qui n’avaient jamais eu recours à notre accompagnement social jusque-là.

Extrait de lemonde.fr du 25.05.20

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