> POLITIQUE EDUCATIVE DE LA VILLE > SNU, Service civique, Réserve citoyenne > Avec le SNU, que devient le Service civique ?

Voir à gauche les mots-clés liés à cet article

Avec le SNU, que devient le Service civique ?

11 mars Version imprimable de cet article Version imprimable

Service civique : les associations tirent la sonnette d’alarme sur la qualité du dispositif

Accueillir toujours plus de volontaires en réduisant la durée des missions, c’est la tendance qui se profile pour l’année 2020 au sein de l’Agence du service civique. Inquiètes de devoir négliger la qualité des missions qu’elles proposent, les associations montent au créneau.

Extrait de letudiant.fr du 05.03.20

 

Le service civique : objectif 50 % des jeunes pour une durée de 8 mois (Unis-Cité)

"Si demain, le SNU (service national universel) concerne 100% d’une classe d’âge", Unis-Cité appelle "à ce que l’on se donne collectivement l’ambition que 50% des jeunes puissent faire un service civique derrière". L’association qui fait valoir qu’elle a servi "d’inspiration et de modèle" lors du lancement du service civique lance cet appel à l’occasion du 10ème anniversaire de la loi qui l’a créé. Elle fait également valoir que plus de 140 000 jeunes sont concernés chaque année et que l’on compte "trois fois plus de demandes que de places".

Il permet à des jeunes "de consacrer 6 à 12 mois de leur vie à des missions d’intérêt général", tout en recevant une indemnisation et en étant accompagnés. Il permet également "à certains de faire une pause pour réfléchir à leur projet d’avenir, à d’autres de rebondir après des échecs".

Unis-Cités propose au Gouvernement que le service civique soit "universel", "connu de tous et accessible à tous" et qu’il constitue "l’un des piliers" du SNU. "Encore faut-il investir les fonds nécessaires pour avoir assez de missions indemnisées de qualité à leur proposer", sans céder à la tentation d’un service civique "low cost". Pour Unis-Cité, la durée moyenne du service civique doit rester à 8 mois. Or le SNU "comporte un séjour de cohésion de deux semaines puis une mission d’intérêt général de 12 jours" et la possibilité de poursuivre "par une période d’engagement de trois mois minimum", indique le site gouvernemental. C’est cette période d’engagement que l’association voudrait voir se développer, et être financée.

Extrait de touteduc.fr du 10.03.20

 

En bas de la page, les 10 derniers articles de la sous-rubrique

Répondre à cet article