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Les Invisibles de la République. Comment on sacrifie la jeunesse de la France périphérique, par Salomé Berlioux et Erkki Maillard, éditions Robert Laffont, 224 p.

17 janvier Version imprimable de cet article Version imprimable

Additif du 30.10.19
« Il faut bâtir des écosystèmes de réussite locaux pour les jeunes »

Assignation à résidence, fragilités économiques, manque d’informations, difficultés de mobilité mais aussi absence de confiance en soi et autocensure… Dans « Les Invisibles de la République », Salomé Berlioux, 30 ans, a pour la première fois dirigé les projecteurs sur les jeunes de la campagne et des petites villes. Dont elle a fait partie.

Assignation à résidence, fragilités économiques, manque d’informations, difficultés de mobilité mais aussi absence de confiance en soi et autocensure… Dans « Les Invisibles de la République » (Robert Laffont, janvier 2019), écrit avec Erkki Maillard, Salomé Berlioux, 30 ans, a pour la première fois dirigé les projecteurs sur les jeunes de la campagne et des petites villes. Dont elle a fait partie. Après un parcours rural semé d’embûches qui l’a menée à Paris… et à deux masters, Sciences Po et Normale sup, la présidente-fondatrice de l’association Chemins d’avenirs, a été chargée le 10 septembre par le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, d’une mission sur l’égalité des chances de ces jeunes de la France dite « périphérique ».
Comment expliquez-vous le ...

Extrait de la gaettedescommune.com du-30.10.19

 

Les "invisibles" de la France périphérique ne le sont plus. Il faut dire que le jaune fluo passe difficilement inaperçu. Et "leurs enfants après eux" ? C’est justement dans la littérature qu’ils se sont récemment fait une place. Dans les pages du dernier Goncourt, signé Nicolas Mathieu (Actes Sud), dans celles de Fief, de David Lopez (Seuil), ou encore de Faux Départ, de Marion Messina (Le Dilettante). Mais ailleurs ? Ils n’existent pas. Ou si peu.

Avec Les Invisibles de la République (Robert Laffont), dont L’Express publie ici des extraits en exclusivité, Salomé Berlioux et Erkki Maillard signent le premier essai consacré aux difficultés de ces gamins des campagnes, des villes petites et moyennes, de ces enfants relégués et finalement empêchés avant même d’avoir pu imaginer essayer.

Ensemble, les auteurs ont créé Chemins d’avenirs, une association qui a pour vocation d’aider les mômes de cette partie-là du pays à enterrer les impossibles. En les informant sur les études auxquelles ils n’avaient pas nécessairement songé. En les accompagnant aussi au plus près, chacun se voyant attribuer un parrain

Extrait de lexprress.fr du 16.01.19 : La jeunesse délaissée de la France périphérique

 

Ils s’appellent Gaëlle, Charlotte ou Julien. Ils vivent dans un village de l’Allier, à Cerbère, sur la Côte Vermeille, ou à Neufchâteau, dans les Vosges. Ils sont jeunes, compétents, et cherchent aujourd’hui leur voie professionnelle. Le champ des possibles devrait leur être grand ouvert. Pourtant, leur horizon est largement bouché.
Parce qu’ils grandissent loin des centres de décisions, à l’écart des flux économiques, parce qu’ils résident au coeur de petites villes, dans des zones pavillonnaires, des villages ou des espaces ruraux, 60 % de nos jeunes n’ont pas les mêmes chances de réaliser leur potentiel que leurs camarades des grandes métropoles.
Ces millions de Français, absents du débat public et dispersés sur le territoire, ont un point commun : le parcours d’obstacles qui s’impose à eux. Autocensure, manque d’informations, assignation à résidence, fragilité économique, absence de réseaux, fracture digitale… ils cumulent les difficultés et, pire, se sentent ignorés. Hors radar.
Les Invisibles de la République apporte un éclairage inédit sur les questions d’égalité des chances et propose des solutions pragmatiques, issues du terrain.
La jeunesse de la France périphérique n’a plus à subir ce déterminisme territorial. Pour eux, pour nous, il faut agir !

Extrait de lisez.com du 17.01.19 : Les invisibles de la Républqiue

 

[...] D’un village de l’Allier à Cerbère (Pyrénées-Orientales) ou à Neufchâteau, dans les Vosges, ils ont un point commun : la profonde « inégalité territoriale » qu’ils subissent, parce qu’ils sont loin des grands centres urbains ; parce qu’ils n’ont pas accès aux équipements culturels, sportifs, universitaires ; parce que des mécanismes d’autocensure les brident ; parce qu’ils manquent d’informations et de réseaux. Un isolement qui « sabote toute cohésion sociale » et « met en péril la République », écrivent-ils. [...]

Extrait de lemonde.fr du 06.02.19 : « Les Invisibles de la République » : la jeunesse oubliée de la « France périphérique »

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