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Les rythmes scolaires, une affaire de classes... sociales (Marie Duru-Bellat)

6 septembre 2012 Version imprimable de cet article Version imprimable

"Il ne faut pas être dupe du pseudo consensus sur l’école", prévient la sociologue de l’éducation Marie Duru-Bellat. Interview.

Apprendre, cela prend du temps, surtout pour les enfants les plus faibles, qui se recrutent massivement parmi les couches modestes de la population. La durée de la journée, de la semaine, quatre jours ou quatre jours et demie, la durée des vacances, pour eux, c’est très important. Si un enfant de cadre n’a pas compris quelque chose, ce n’est pas grave, les mères de famille diplômées font les répétitrices à la maison mais pour les autres.

Dès qu’il faut faire des arbitrages, les groupes sociaux défendent avant tout leurs intérêts propres et divergents.

Auriez-vous un exemple ?
L’apprentissage de l’anglais en primaire, c’est très bien pour ceux qui peuvent voyager, pour de nombreux métiers, mais à l’IREDU (Institut de recherche sur l’éducation) nous avons vu que les professeurs prenaient en général sur les heures consacrées au Français, et que cela gênait les élèves les plus fragiles pour l’apprentissage de la lecture.

Extrait de nouvelobs.com du 04.09.12 : Les rythmes scolaires : une affaire de classes... sociales

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