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Les meilleures pratiques en matière d’activités parascolaires : un guide préparé en partenariat université-communauté (CTREQ)

20 juin Version imprimable de cet article Version imprimable

Les meilleures pratiques en matière d’activités parascolaires : un guide préparé en partenariat université-communauté

Les activités parascolaires peuvent contribuer positivement au développement des jeunes. Sportives, culturelles ou communautaires, elles sont en effet aptes à stimuler l’épanouissement personnel des jeunes et à favoriser leur engagement à l’école et plus largement dans la société. Toutefois, pour que ces bénéfices se matérialisent, la recherche montre que certaines conditions doivent être réunies, et cela concerne tant les activités elles-mêmes que les établissements scolaires qui les offrent. Notre équipe a donc préparé, en partenariat université-communauté, un guide [1] qui résume les recommandations de la recherche en la matière.

• Anne-Sophie Denault, professeure à l’Université Laval ;
• Dupéré, professeure à l’Université de Montréal
• Sophie Lapierre, directrice de l’École des jeunes de la Faculté de musique de l’Université de Montréal
• Éliane Thouin, doctorante à l’Université de Montréal ;
• Fabrice Vil, cofondateur et président de l’organisme Pour 3 Points.

L’élaboration de ce guide s’appuie sur trois types de données :

1 - une recension de la littérature internationale ;
2 - des résultats d’études menées au Québec ;
3 - des savoirs expérientiels des acteurs de terrain.

Les recommandations issues de ces sources sont illustrées par deux initiatives prometteuses implantées au primaire et au secondaire qui touchent la musique et le sport. Quelques liens vers des documents de référence détaillés en français, accessibles à tous et gratuits, figurent aussi dans le guide.

Globalement, le guide permet de répondre aux deux grandes questions suivantes :

1 - Quelles conditions doivent se trouver réunies, en ce qui concerne les activités elles-mêmes, pour favoriser le développement positif des jeunes et leur persévérance ?

Les activités doivent notamment être organisées de manière à :
• soutenir le développement de liens positifs avec les autres ;
• faciliter l’acquisition et le développement de compétences ;
• créer les occasions de prendre des décisions.

Les jeunes doivent aussi pouvoir participer librement à ces activités, régulièrement et suffisamment longtemps.

2 - Quelles conditions doivent se trouver réunies, en ce qui concerne les établissements scolaires qui offrent ces activités, pour qu’elles rejoignent l’ensemble des jeunes, particulièrement ceux susceptibles d’en bénéficier le plus ?

Les établissements scolaires doivent adopter une vision et des pratiques inclusives. Cette approche doit se refléter dans la gestion de l’offre, ainsi que dans la promotion et les règles entourant les activités proposées (ex. : critères de sélection, coûts). Offrir du soutien aux personnes responsables d’animer ces activités s’avère aussi crucial.

Partenaires du projet (universités et organismes) :

• Anne-Sophie Denault, professeure à l’Université Laval
• Véronique Dupéré, professeure à l’Université de Montréal
• Sophie Lapierre, directrice de l’École des jeunes de la Faculté de musique de l’Université de Montréal
• Éliane Thouin, doctorante à l’Université de Montréal
• Fabrice Vil, cofondateur et président de l’organisme Pour 3 Points

[1] Les auteurs ont contribué également à la préparation ; ils sont présentés en ordre alphabétique.

Pour plus de détails et des exemples concrets, consulter le Guide (8 pages)

Extrait de rire.ctreq.qc.ca du 10.06.19

 

Note du QZ : Il s’agit ici d’activités non inscrites dans les programme scolaires, mais organisées par l’école ou l’établissement dans ou en dehors du temps scolaire.

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