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La taille des classes (proposition de loi), les "60 000 postes" (Les décodeurs) et l’éducation prioritaire

17 octobre 2016 Version imprimable de cet article Version imprimable

PROPOSITION DE LOI déposée par M. Jean-Jacques CANDELIER (PCF, député du Nord)

Article 1er
Tout enfant est accueilli à l’école, au collège et au lycée dans des classes qui ne comptent pas plus de 25 élèves inscrits.

Ce nombre est porté à 20 dans les établissements classés en réseau d’enseignement prioritaire.

Article 2
La continuité du service public est garantie sans remettre en cause le droit de grève. Tout enseignant absent est remplacé dans un délai maximum de 24 heures.

Article 3
Les charges qui résultent pour l’État de l’application de la présente loi sont compensées à due concurrence par l’augmentation du taux d’impôt sur le revenu applicable aux revenus du capital.

Extrait de assemblée-nationale.fr du 07.10.16 : Proposition de loi

 

[...] L’explication de ce paradoxe tient à plusieurs facteurs. Interrogée à ce sujet lors de la présentation du budget 2017, mercredi 28 septembre, la ministre a rappelé que « les moyens n’étaient pas affectés indifféremment partout. Ils ont été concentrés dans les territoires qui en avaient le plus besoin ».
Surtout, tous les postes créés ne correspondent pas à des enseignants titulaires en plus dans les classes. Dans l’éducation nationale, près de la moitié des nouveaux moyens (26 000) sont en réalité des postes de stagiaires, dont le nombre est dû au rétablissement de l’année de formation en alternance que la droite avait supprimée en 2007.

Extrait de lemonde.fr du 22.09.16 : Où sont les 60 000 postes promis dans l’éducation ?

 

[...] Pour l’heure, les créations de postes dans l’éducation ont effectivement accompagné des réformes du gouvernement : la « restauration » de la formation, la nouvelle politique de l’éducation prioritaire ou la scolarisation des moins de trois ans. Mais elles ont pris du retard et n’ont joué qu’à la marge sur le gros des classes.

Extrait de lemonde.fr du 30.05.16 : 60 000 postes dans l’éducation : le gouvernement encore loin du compte

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