Bonjour à toutes et tous,
En poste depuis 2 ans dans un lycée pro, nous sommes trois médiateurs, et nous nous permettons d’intervenir.
En effet, certains M.R.S, font part de leur désarroi quant aux missions confiées qui sont bien faibles.
Quant à nous, nous avons la chance d’être dans un établissement, ou nous avons été intégrés de la meilleure façon qui soit, même si dans les débuts ce fût difficile avec certains personnels. Malgré ces contraintes, nous avons pu assurer du mieux nos diverses missions (suivi de l’absentéisme, tutorat, participation aux cellules de veilles et autres réunions). Quant à l’absentéisme, nous sommes régulièrement en contact avec les parents d’élèves et cela se passe très bien.
Nous participons aux réunions mais y intervenons également, et nos paroles sont prises en compte, et les équipes nous font confiance.
Nous avons cette chance d’être dans un établissement favorable à notre présence. Notre deuxième année, à mieux commencée que la première, car une certaine confiance s’est instaurée avec les différents personnels (enseignants, élèves et parents, COP, A.S, Infirmière, CPE et Direction), le terme Médiateur, révèle bien les changements survenus avec ces différents personnels.
Cependant, nos regrets quant à ce poste, sont dus au gouvernement et ce pour plusieurs motifs. Tout d’abord, pour pouvoir exercer nos missions au mieux, dans l’intérêt des élèves, il aurait été préférable que nous soyons présent plus souvent au sein de l’établissement (35h), et ce car il nous faut nouer des relations de confiance avec ceux-ci et en 20h il est difficile d’être disponible pour eux en permanence.
Ensuite, malgré une baisse du taux d’absentéisme non négligeable depuis notre arrivée (hormis mouvement de grève), le gouvernement prend la décision sauf information non parvenue, que nous disparaissons à la fin de l’année scolaire. Par ces motifs, nous ne comprenons pas vraiment notre gouvernement, car sur ces critères, il est de mesure de se demander si la création de ce poste l’a été pour l’éducation. De plus, la majorité des MRS, étaient au chômage à leur entrée en poste, et 2 ans plus tard on y les renvoi, de quoi se poser des question : Education de nos enfants ou Tour de magie du Gouvernement pour faire baisser les stats ?
Nous pensons avoir fait le tour de la question,
La dernière réunion de la Commission Permanente du collège (lundi 28 février) a été introduite par la Principale en ces termes :
“Une bonne nouvelle : l’Inspecteur d’Académie a donné 4 heures de plus à la dotation horaire du collège pour poursuivre l’activité tennis.”
C’est un soulagement pour tous les enfants qui participaient à la section tennis et pour leurs familles . En leur nom, que soient remerciés tous ceux qui -parents d’élèves du collège, professeurs, parents d’élèves des écoles primaires, membres du club tennis, élus- ont aidé à combattre la fermeture de la section tennis.
L’inspection accepte un compromis proposé par le professeur de tennis de regrouper les enfants par niveaux (et plus par classe), afin de réduire à 4h la dotation horaire consacrée à cette activité.
Cette décision présente 2 avantages et un inconvénient :
+ Les enfants de la section tennis du collège, dans les classes de 6ème, 5ème et 4ème, pourront prolonger en 2011-2012 le travail et la dynamique amorcés au Collège.
+ Les enfants de CM2 intéressés pourraient se porter candidats pour l’option tennis du collège l’an prochain.
– Cependant la section sportive tennis n’est pas reconduite en tant que telle, ce qui aurait garanti sa pérennité durant 3 ans supplémentaires.
Il faudra donc se battre de nouveau l’an prochain (probablement en convergence avec la lutte contre d’autres économies), pour assurer la poursuite de l’activité tennis sur les heures allouées au collège. Mouvement à poursuivre donc...
Monsieur Chatel fait n’importe quoi et s’en prend aux plus fragiles, les enfants de moins de 6 ans. C’est une honte, vous avez créé, monsieur, une situation monstreuse qui rappelle la chine. On ne laisse plus grandir nos enfant à leur rythme, on les bouscule, on les juge, on juge les parents, on les persécute, VOUS et les soi disant professionnels de l’enfance, vous salissez nos familles.
Tous les moutons de panurge (instit. vieux pédiatres, psychologues, PMI), vous suivent pour ne pas perdre leur emploi. Peu importe qui souffre.......nous aimons nos petits et nous les sortirons de vos griffes.
Quand on perçoit la prime ZEP depuis de nombreuses années sur un poste dit "sensible" mais qui n’est pas en zone ZEP, peut-on bénéficier du point ZEP pour le tableau d’avancement à la hors-classe de professeur des écoles ?
Quand on s’appelle "Pic de la Mirandole" on sait que les "maîtres formateurs" connaissent les élèves et travaillent avec eux la plupart du temps : son coup de patte tombe donc mal. Dommage car il pourrait certainement nous apprendre beaucoup de choses intéressantes.
S’agit-il de transformer des postes d’instituteurs en classe en des postes de maîtres formateurs ? Ou s’agit-il d’implanter des postes surnuméraires de maîtres formateurs ?
Les postes seront-ils pourvus ? Existe-t-il un protocole d’évaluation de cette expérimentation intéressante ou s’agit-il juste de répartir les moyens ?
Si un lecteur de la Sarthe a l’information ou pouvait se renseigner ... Merci !
Ça va leur faire drôle : ils vont voir des enfants en vrai !
Bonjour
Essayez sur cette page de l’ANARE nationale
http://association-anare.blog4ever.com/blog/contact-338955.html
Cordialement
L’OZP
Bonjour,
Comment les PRE peuvent ils s’y inscrirent ?
Cordialement.
Virginie
Merci de ce témoignage.
ToutEduc s’est contenté de relever le ton de plusieurs journaux. A vrai dire, nous avions été surpris de la concordance.
Votre témoignage est très intéressant, et nous serons heureux de le reprendre. Nous y autorisez-vous ? Pouvez-vous nous joindre pour que nous le complétions (06 32 56 54 44 ou redaction@touteduc.fr ou bouchard-pascal@orange.fr)
En vous remerciant par avance
P Bouchard
Assez bizarre le contraste avec le rapport confidentiel de l’inspection générale de l’éducation nationale (pour le peu qu’on nous en a révélé) et cet article de ToutEduc. Ces deux médiateurs ont sans doute eu la chance d’être intégrés dans l’établissement et faire du travail en équipe ce qui entendrait que ce dispositif bien suivi aurait pu être valable. Il serait intéressant d’avoir l’avis de médiateurs qui ont travaillé ces deux dernières années. Pour ma part j’ai été très déçu du travail que j’ai à effectuer qui ne correspond nullement au terme de mon contrat. Il y a une cellule de veille dans l’établissement je n’ai pas le droit d’y participer cela étant réservé aux fonctionnaires de l’éducation nationale. (CPE, Infirmière Scolaire et Assistante Sociale) et rien de ces réunions ne filtrent au service absences où je travaille à la saisie. Je n’ai jamais de contact avec les parents autres que ceux de prendre un appel qui prévient de l’absence d’un élève malade. Aprés tout reste du ressort de l’équipe éducative qui garde précieusement voire jalousement les informations.Ces problèmes de non intégation avaient déjà évoqués au cours d’une réunion de formation quelque peu explosive par des médiateurs déjà en place et qui rencontraient des problèmes pour s’intégrer dans les établissements. On nous avaient promis une prochaine réunion pour voir l’évolution de la situation 6 mois après mais bien entendu ça ne s’est jamais fait. là après 2 années de service nous allons partir sur la pointe des pieds comme nous sommes venus et ...
et les CPE deviennent quoi là dedans ??????? dépourvus de leurs missions au profit de ces préfets... une totale ignorance de nos fonctions et un profond mépris ! Messieurs les penseurs en haut lieu, sachez que des personnes remplissent déjà ces missions, avec peu de moyens et dépassant largement le cadre horaire normal... ils se nomment des conseillers principaux d’éducation !! il suffirait peut-être de créer des postes au concours et sur le terrain ! Mais comme toujours, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !
Le site de l’OZP génial ?
ça, c’est vrai ça !
Signé Mère Denis
Savez-vous que la section tennis du collège a été considérée comme "dynamique", dispensant "un enseignement rigoureux et porteur de satisfactions" , et contribuant activement "à la politique d’excellence et au décloisonnement social du projet d’établissement " par le chef d’établissement. J’ajoute que dans une période ou chacun est invité à réfléchir sur les rythmes scolaires et les moyens d’enrayer l’échec scolaire dans les zones d’éducation prioritaires, le développement du sport constitue plus qu’une priorité , c’est une école de la vie...une discipline qui à elle seule peut réinsérer des élèves en grande difficulté ! Il faut arrêter de penser de façon simpliste que l’on peut ajouter des heures de soutien pour combler les lacunes des élèves surtout en fin de journée ,et réinsérer de la motivation, le goût de l’effort,de la persévérance,de l’endurance pour réaliser un projet. Cette section s’avère indispensable si l’on veut arrêter la spirale de l’échec scolaire !
Mais qu’est-ce que ce débat a à voir avec l’éducation prioritaire ?
Le site de l’OZP n’est pas fait pour cela.