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L’enseignement catholique présente des revendications sur la restauration et l’enseignement à distance et, sans être associé à l’école du futur, va ajouter un micro-collège et un micro-lycée à ceux prévus par le dispositif

1er juillet

L’enseignement catholique demande des postes d’enseignant à distance
Le secrétaire général de l’enseignement catholique a rencontré le 14 juin Pap Ndiaye. Il a porté les revendications de l’enseignement catholique en ce qui concerne la prise en charge de la restauration scolaire par des aides publiques, un nouveau régime de taxe foncière pour ses établissements et l’égalisation des grilles des suppléants. L’enseignement catholique souhaite aussi faire bouger les lignes dans des domaines qui concernent aussi le public. Ainsi il demande que des chefs d’établissement puissent être directeur d’école, ce qui relance le dossier de "l’école du socle". Il y a un autre domaine où l’intervention de l’enseignement catholique pourrait avoir d’importantes conséquences, particulièrement en période de crise de recrutement. L’enseignement catholique "souhaite que l’enseignement à distance puisse être rémunéré autrement que par des heures supplémentaires qui alourdissent trop la charge des enseignants. Pour cela, il propose de créer des établissements virtuels qui porteraient la part distancielle de leur obligation de service". Le directeur de cabinet de Pap Ndiaye avait créé, comme recteur, des postes d’enseignants à distance dans son académie pour suppléer le manque d’enseignants. Depuis la crise du recrutement s’est aggravée. Voilà donc une demande qui pourrait rapidement aboutir.

Extrait de cafepedagogique.net du 01.08.22

 

Marseille : l’expérimentation s’étend
« Donner davantage de liberté et d’autonomie aux équipes pédagogiques », c’est l’objectif affiché par le président de la République. Après une année 2021-2022 d’expérimentation dans 59 établissements publics marseillais, Emmanuel Macron a annoncé, le 2 juin dernier, vouloir étendre le dispositif « école du futur » à la France entière. Ce dispositif, auquel l’enseignement catholique n’a pas été associé, prévoit de financer un projet innovant autour de la culture, des langues, de l’environnement ou des sciences, en permettant aux chefs d’établissement de participer au recrutement de leur équipe pédagogique. Concrètement, cela se traduit par des « postes à exigence particulière », les candidats étant sélectionnés par un jury, formé du chef d’établissement, de l’inspecteur de l’Éducation nationale et d’un enseignant.

Les écoles maternelles et élémentaires marseillaises participant à l’expérimentation ont obtenu 40 000 euros pour financer leur projet, cette somme servant à financer dépenses d’équipement et rémunérations (heures supplémentaires pour les enseignants, temps de décharge pour les directeurs…).

Autre mesure du plan, l’ouverture de microstructures pour accueillir les décrocheurs. 12 micro-collèges et 12 micro-lycées, intégrés à des établissements existant et réservé à des élèves en grande difficulté, vont ouvrir à la rentrée prochaine dans la cité phocéenne. L’enseignement catholique marseillais y contribuera sans aide de l’État, grâce au Plan national pour les réussites éducatives : il ouvrira à la rentrée un micro-collège à Saint-Joseph-Viala et un micro-lycée à Saint-Michel.

Extrait de enseignement-catholique.fr de juin 2022

 

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