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Violence en ZEP et ailleurs (statistiques du MEN)

26 octobre 2004 Version imprimable de cet article Version imprimable

Extrait du « Télégramme de Brest » du 16.10.04 : violence en ZEP et ailleurs

Lycées et collèges : hausse des faits de violence reportés.

Les actes de violence recensés dans les lycées et collèges ont connu en 2003 / 2004 une augmentation de plus de 13 %, selon les chiffres publiés hier par le ministère de l’Education nationale. Ces données proviennent des établissements scolaires qui les recensent depuis trois ans, grâce à un logiciel intitulé Signa, et les communiquent maintenant régulièrement.

Dans les mêmes établissements

Une partie de cette augmentation peut s’expliquer par le nombre croissant d’établissements utilisant Signa et même une propension à signaler plus de faits, autrefois passés sous silence. Mais, point significatif, les faits de violence restent concentré s dans certains établissements.

Ainsi, 18 % des 7 900 collèges et lycées n ’ ont rien signalé. De plus, la moitié du nombre total de signalements émane de 10 % des établissements : 80 exactement, dont 90 % sont des collèges et pour 60 % d ’ entre eux situés en zone prioritaire (ZEP).

Autre élément pertinent : la répartition des diverses violences d’une année sur l’autre reste sensiblement la même : violences physiques et insultes constituent toujours plus de la moitié du total général. En 2003 / 2004, les violences physiques sans arme sont ainsi les faits les plus nombreux : 29,2 % des violences recensées. Viennent ensuite les insultes et menaces graves : 24,7 %. Les vols ou tentatives de vols représentent 10,5 % du total.

Les violences à motivation raciste ou antisémite ont été recensées à part et sorties de la nomenclature générale : l’année dernière, 1 041 d’entre elles ont été comptabilisées ; 64 % étaient des insultes.

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