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Et tes parents ils font quoi ? Enquête sur les transfuges de classe et leurs parents, par Adrien Naselli, JC Lattes, 15 sept.2021

15 septembre 2021

Et tes parents ils font quoi ?
Enquête sur les transfuges de classe et leurs parents

Adrien Naselli
JC Lattès, sept. 2021

Un livre-enquête à la première personne sur un sujet inédit : les parents des transfuges de classe.

Depuis qu’il est arrivé à Paris, Adrien Naselli, père conducteur de bus et mère secrétaire, tient une liste des gens comme lui, ces « transfuges de classe » qui concentrent l’attention des médias. Pour cette enquête, il est allé à la rencontre de leurs parents. Ils sont ouvriers, agriculteurs, aides-soignantes, petits employés, tandis que leurs enfants sont journalistes, écrivains, magistrats ou universitaires. Ils gagnent le smic ou à peine plus, ont quitté l’école avant dix-huit ans et n’ont pour la plupart jamais pris l’avion. Dans le conte de fées de la méritocratie, ils sont l’envers du décor.

Dans ce livre tendre et poignant, Adrien Naselli a voulu redonner la parole à ceux qu’on n’entend jamais. Princes et princesses de la République, les transfuges de classe ont vu leurs parents, ni rois ni reines, relégués au second plan. Ce livre leur rend la couronne.

Extrait de editions-jclattes.fr du 15.09.21

 

« Changer de classe sociale, c’est avoir le cul entre deux chaises », estime Adrien Naselli
INTERVIEW Dans « Et tes parents, ils font quoi ? », Adrien Naselli analyse le parcours de personnes qui ont changé de milieu social et la manière dont elles l’ont vécu

[...] Les transfuges de classes sont-ils moins nombreux qu’il y a vingt ou trente ans ?
Sans doute. Car même si l’accès à l’université s’est démocratisé, le fait de pouvoir payer des études à son enfant lorsqu’on fait partie de la classe moyenne inférieure ou d’un milieu défavorisé est de plus en plus difficile, notamment en raison de la hausse des loyers dans les grandes villes. Un tri des étudiants s’effectue aussi année après année. Le taux de réussite en première année à l’université tourne autour des 30 %, et beaucoup d’étudiants échouent ou abandonnent leurs études en cours de route. Et parmi eux figurent souvent les jeunes issus des catégories sociales les moins favorisées. Par ailleurs, les grandes écoles comptent toujours moins de 30 % d’étudiants boursiers sur critères sociaux.

Extrait de 20minutes.fr du 15.09.21

 

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