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Claude Lelièvre répond à une question du Café pédagogique sur l’éducation prioritaire

28 décembre 2011 Version imprimable de cet article Version imprimable

Face à l’échec scolaire, Luc Chatel parle personnalisation, la Fondation Fondapol veut des "écoles fondamentales". L’enseignement prioritaire a-t-il encore un avenir ?

Mais il y a lieu de noter que ce n’est pas du tout cette option ‘’ségrégative’’ qui est envisagée par le principal candidat de la gauche, François Hollande, lequel a dûment souligné le 24 octobre qu’ « il faudra songer à une nouvelle carte scolaire, plus large, pour que la mixité puisse s’organiser sur une zone plus vaste, et que beaucoup plus de moyens soient mis dans les établissements en difficulté ».
Et Vincent Peillon a précisé dans sa réponse du 24 novembre dernier aux signataires de ‘’l’Appel de Bobigny ‘’ qu’il s’agit bien de « garantir le droit à l’éducation pour chacun et pour tous » : « pour que ce droit devienne effectif, nous croyons indispensable de sortir du saupoudrage et de concentrer les moyens là où ils sont le plus nécessaires.
Dans les établissements qui concentrent le plus de difficultés et où les obstacles à la réussite scolaire sont les plus insurmontables d’abord. Il faudra relancer la politique d’éducation prioritaire, en accordant réellement plus à ceux qui ont le plus besoin. Il n’est pas acceptable de dépenser plus, comme cela est trop souvent le cas, pour un établissement de centre-ville que pour un collège ambition-réussite. Pas davantage nous résignons-nous à la ghettoïsation et à l’abandon éducatif auxquels l’abandon de la carte scolaire a condamné de nombreux territoires. Nous rétablirons une sectorisation fondée sur l’impératif de mixité sociale ».

Extrait de cafepedagogique.net du 28.12.11 : Chatel : Un bilan en forme de "désert des châteaux de sable" pour Claude Lelièvre

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