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Ainsi, mère et fils [de Peyreffite (93)] critiquent la carte scolaire mise en place en 1963. Malgré les derniers aménagements et autres « assouplissements », la règle générale demeure la même : les élèves sont inscrits dans l’établissement le plus proche de leur domicile. Les dérogations sont possibles mais difficiles à obtenir, surtout lorsque l’on souhaite inscrire son enfant dans les établissements les mieux classés, souvent les plus prisés.
Enseignante dans un lycée ZEP, dans le bas du classement précité [celui de l’Express], Carine n’est pas du même avis. Pour elle, la fin de la carte scolaire serait synonyme d’un accroissement des inégalités. « Si les meilleurs s’en vont, et c’est déjà en train de se produire, on assistera à un véritable phénomène de ghettoïsation. Les lycées déjà mal classés seront nivelés par le bas. » Elle reconnaît tenter de conserver les meilleurs éléments et ne pas aller dans le sens des familles percevant le lycée dans lequel elle enseigne comme un établissement bas de gamme : « Il faut se battre pour que les meilleurs restent afin de tirer le niveau général vers le haut. »
Extrait de terredavenir du 28.10.10 : Lycée choisi, lycée subi. Quel établissement pour son enfant ?