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Modes de garde et d’accueil des enfants de moins de 3 ans résidant en QPV (Etude de l’Anct, mai 2026, 26 p.)

5 juin

Modes de garde et d’accueil des enfants de moins de 3 ans résidant en QPV
Etude de l’Anct, mai 2026, 26 p.

Résultats principaux

D’après le recensement de la population :
• le profil socio-économique des ménages en QPV est différent : le taux d’emploi est plus faible (47 % en QPV vs 66 % en France hexagonale) et les familles monoparentales sont plus nombreuses (23 % en QPV vs 16 % en France hexagonale).

D’après l’enquête :
• Parmi les enfants de moins de 3 ans résidant en QPV :
> 81 % sont gardés à titre principal par leurs parents, au lieu de 52 % résidant hors QPV en milieu urbain.
> 15 % des enfants sont accueillis à titre principal par un mode de garde formel (9 % en crèche et 6 % par une assistante maternelle), au lieu de 42 % parmi ceux résidant hors QPV en milieu urbain (22 % en crèche et 20 % par une assistante maternelle).
• En QPV, les familles s’appuient davantage sur leur réseau personnel que hors QPV en milieu urbain pour trouver un mode de garde formel (47 % en QPV contre 32 % hors QPV en milieu urbain), devant les services publics.
• Les souhaits et les recours des familles en matière de mode d’accueil coïncident dans 75 % des cas dans les QPV contre 66 % hors QPV en milieu urbain.
• Le manque de places en crèche est le motif le plus souvent évoqué lorsque ce mode d’accueil n’a pas pu être obtenu.
• Tous modes d’accueil confondus, les parents vivant en QPV se déclarent plus souvent satisfaits des conditions d’accueil (85 %) que ceux vivant hors QPV en milieu urbain (77 %).
• Les parents qui gardent leur enfant à titre principal sont plus satisfaits des conditions d’accueils que ceux qui recourent à une crèche ou une assistante maternelle.
• La situation d’emploi des parents apparaît comme le déterminant central dans le choix du mode d’accueil, où l’absence d’emploi rend possible un mode de garde parental, mais complique le retour à l’emploi.

Extrait de onpv.fr de mai 2026

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