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La lettre d’information de l’éducation prioritaire du 11 avril 2024, Bulletin n°11
Le thème du mois :
Sport et santé en éducation prioritaire
“Nous sans EPS, on perd tout. Sans EPS, on n’a pas de liens, on n’a rien” ; c’est sur ce témoignage d’un élève que commence l’introduction de l’Observatoire des pratiques dédié à l’EPS et au sport en éducation prioritaire. De fait, si cet élève évoque les liens que construit la pratique du sport, c’est parce que le sport, est une discipline qui revêt un enjeu social et éducatif important en éducation prioritaire.
De fait, la pratique sportive engage des compétences relevant à la fois du domaine des compétences psychosociales mais aussi des compétences scolaires. D’une part, elle favorise la prise d’initiative, la prise de risque et l’auto-évaluation des stratégies utilisées pour atteindre un objectif de compétence, mais elle permet aussi aux élèves d’intégrer la nécessité des règles de conduite et de jeu pour optimiser les résultats escomptés. Dans les territoires relevant de l’éducation prioritaire, l’éducation physique et sportive peut même être considérée, notamment par les élèves en rupture avec les savoirs, comme un point d’accroche essentiel.
La crise sanitaire du Covid avait mis en exergue l’importance de cette discipline dans le quotidien des élèves, notamment de ceux qui ne suivaient pas, par ailleurs, des activités sportives extrascolaires. Par le fait même de l’absence de ces pratiques sportives dans le cadre scolaire, les familles ont alors pu en constater les bénéfices. En effet, les enfants, privés de ces moments où les enjeux scolaires, mais aussi de sociabilité, se construisent différemment, en avaient ressenti le manque. Car, le cours d’EPS, faut-il le rappeler, est un cours où l’on intègre sans doute plus qu’ailleurs les règles et usages de la vie en société, sans parler des bienfaits sanitaires associés. La mise en place des APQ (activités sportives quotidiennes) de 30 minutes dans le 1er degré va également dans le sens d’un renforcement de ces usages dans le quotidien des élèves.
Si l’on se penche, dans une perspective diachronique, sur l’inscription de la pratique sportive dans le cadre scolaire, il est notable que la prise de conscience des liens entre le sport et l’institution scolaire était déjà évidente pour les Anciens. Reprenons l’adage « mens sana in corpore sano », traduit par “un esprit sain dans un corps sain” comme l’indique Juvénal dans sa dixième satire, l’esprit humain ne peut se développer que par l’entretien physique du corps qui en est le pendant. Il serait aussi intéressant de rappeler l’éducation de Gargantua par son précepteur Ponocrates dans l’ouvrage de Rabelais, où le plaisir du jeu se mêlait au plaisir d’apprendre et d’échanger !
Cependant, il faut rappeler que l’institutionnalisation de l’EPS s’est mise en place dans un contexte d’après-guerre, un contexte où les enjeux de santé publique nécessitaient la mise en place de pratiques sportives pour lutter contre les effets des carences engendrées par le rationnement alimentaire, tels que le rachitisme par exemple. A des fins de prophylaxie, l’EPS devait aussi agir comme un enseignement préventif, permettant aux élèves de prendre conscience d’un corps trop longtemps négligé, dénutri, pendant la crise mondiale. Aujourd’hui l’EPS a gardé ce rôle éducatif et préventif ; il permet aux élèves et aux enseignants de nouer un lien pédagogique fort autour de ce corps qui est le moteur de leur scolarité, mais plus encore, de leur vie de jeune citoyen en devenir.
Ces enjeux éducatifs sont encore plus prégnants en zone d’éducation prioritaire. Comme il a été rappelé en introduction, l’observatoire des pratiques, réalisé en 2021 dans un contexte particulier, celui de la crise sanitaire du Covid-19, a permis de mettre en évidence, de façon encore plus précise, les conséquences du confinement au niveau de la santé mentale et de la santé physique des élèves. Sans compter que les territoires relevant de l’éducation prioritaire entretiennent un lien particulier avec le sport, se situant dans une oscillation entre deux extrêmes.
En effet, soit la pratique du sport est envisagée comme une compétition, à plus forte raison par les garçons, pour qui la pratique du sport se veut comme une sorte de course à l’excellence, ostracisant dans certains cas les éléments jugés peu performants, raillés, avant d’être écartés. Soit la pratique du sport est délaissée pour de multiples raisons, notamment parce qu’elle est discriminante socialement.
De fait les pratiques sportives familiales ne sont pas, ou très peu inscrites dans les habitudes culturelles de certaines familles ; sans parler du coût engendré par l’équipement, ou encore de la logistique nécessaire pour accompagner les enfants sur les créneaux dédiés à ces pratiques. Les contraintes professionnelles, matérielles, familiales étant trop nombreuses, pour de nombreux élèves, le sport ne se pratique qu’à l’école.
Mais les pratiques sportives souffrent encore aujourd’hui, dans l’esprit collectif, de représentations de classe et de genre, et, a fortiori, en éducation prioritaire. Certains sports sont associés à des classes sociales plus aisées, tels que le golf ou le tennis, ou encore l’escrime, et les élèves s’en interdisent la découverte, par souci du regard des autres notamment ou par impuissance apprise. Certains sports sont, dans l’esprit collectif, plus attachés à un genre qu’à un autre (football, basketball pour les garçons, gymnastique, danse pour les filles….). Là encore, se situe un enjeu de taille : la déconstruction de ces représentations qui emprisonnent les élèves dans des cases et renforcent par ce fait les discriminations sociales et sexuelles.
Enfin, au niveau sanitaire et social, les statistiques mettent en évidence une forte propension à l’obésité dans les territoires d’éducation prioritaire. Le manque de pratique sportive, expliqué plus haut pour des raisons d’ordre socio-matérielles, peuvent en expliquer la raison, mais il faut aussi pointer la trop grande présence des “écrans” qui renforcent la sédentarité.
Il apparaît donc encore plus important, en cette année où les jeux olympiques se déroulent sur l’espace national, non seulement de remettre en avant l’importance de l’éducation physique et sportive, mais aussi d’insister sur cette discipline en éducation prioritaire. L’EPS, en se conjuguant avec d’autres disciplines, peut renforcer son assise. De nombreux parcours EDD ou EPI permettent d’opérer des mises
en œuvre pédagogiques transversales.
Enfin, l’EPS s’avère être un levier intéressant pour lutter contre le décrochage scolaire ; de nombreux partenariats, en lien avec les cités éducatives pour certaines, ont porté leurs fruits et constituent au vudes résultats apportés, une piste d’exploitation intéressante.
Cette lettre d’information ne vise pas l’exhaustivité dans l’analyse des possibilités offertes par les pratiques sportives, mais, en revanche, elle vous propose quelques éclairages sur les dispositifs de la lutte contre le décrochage mais elle vous permettra aussi de découvrir de nombreux partages d’expériences profitables et inspirantes
Apprendre
- L‘institutionnalisation du sport : depuis quand l’éducation physique et sportive a-t-elle été inscrite dans les programmes scolaires ?
Cette ressource est présentée sur le site de l’association pour l’enseignement de l’EPS ; vous pourrez avoir accès à la conférence et au diaporama présenté.
La conférence vidéo, animée par Michaël Attali, professeur des Universités à l’université de Rennes 2, revient sur l’histoire de l’enseignement de l’EPS mais aussi sur ses évolutions didactiques.
[...]
- Les 18-30 ans et le sport : un état des lieux à l’approche des Jeux Olympiques
Dans cette série de sondages mené par Opinion Way, dans le cadre de la série “Moi jeune : le selfie de la jeune génération, #15, on peut découvrir le rapport qu’entretiennent les jeunes adultes avec le sport.
[...]
Le sport dans les textes officiels
Discipline scolaire, l’enseignement du sport dans le 1er et le 2nd degré ne revêt ni les mêmes objectifs ni les mêmes enjeux. Il s’agit de s’adapter aux capacités psychomotrices des jeunes enfants en maternelle et de développer le rapport à leur propre corps, tandis qu’au collège, il s’agit aussi de renforcer autant les capacités psycho-sociales que les capacités physique.
L’introduction des APQ (activités physique quotidienne) de 30 minutes a également permis d’inscrire le sport de façon quotidienne et ritualisée en primaire. Vous trouverez dans la ressource ci-dessous des propositions de mises en œuvre au sein de l’académie de Créteil.
30 minutes d’activité physique quotidienne
- La santé des jeunes en Seine Saint-Denis : plus de cas d’obésité infantile
L’observatoire départemental des données sociales avait mené en 2014 une enquête qui avait mis en évidence la prévalence des cas d’obésité infantile. Ce rapport vous permettra de mesurer l’importance de l’éducation physique et sportive dans des territoires où le rapport à la corpulence se fait au prisme des représentations culturelles. Etre bien portant n’est pas synonyme de maladie pour de nombreux parents et peut même constituer une source de fierté. Le travail mené a permis de mettre en avant ces représentations et proposer des pistes pour opérer des prises de conscience sanitaire
- Le sport, une source d’inégalités sociales
(priorité n°2 conforter une école bienveillante et exigeante)
L’attention à la prévention en matière de santé et les normes sociales de corpulence diffèrent selon les milieux sociaux et déterminent en partie la pratique sportive. Les parents orientent les choix de leurs enfants vers des pratiques où les enfants se retrouveront entre milieux sociaux similaires, ce qui va
influencer leur pratique à l’âge adulte. Cette étude de l’observatoire des inégalités vous permettra de comprendre les implications socio-culturelles mais aussi économiques dans le choix des pratiques sportives.
Activités sportives : des pratiques inégales
- Les autres disciplines au prisme de l’EPS : propositions d’approches transversales
Canopé : La grande école du sport
Une sélection de 3 petites vidéos qui permettent d’accéder au savoir et aux valeurs du sport de façon ludique.
1) Football et Mathématiques :
Voir
Un film pour explorer un solide particulier dans ses différentes représentations, développée ou en perspective.
De l’icosaèdre tronqué (12 faces pentagones – 20 faces hexagones) au ballon
rond !
Notions abordées :
· Description d’un solide : nombre de faces et leur nature, nombre d’arêtes,
· Développement d’un solide.
· Symétrie centrale
2) Jeux olympiques et Antiquité :
Voir
De fête religieuse à célébration du sport
Les Jeux olympiques antiques, durant plus de 1 000 ans, rassemblaient les Grecs tous les 4 ans à Olympie pour honorer Zeus par des compétitions physiques. Débutant en 776 av. J.-C. avec une course de 192 mètres, d’autres épreuves sportives ont été ajoutées au fil du temps.
Notions abordées :
· Cité,
· Fête panhellénique,
· Olympisme.
3) Fair – Play :langues et Compétences Psycho-Sociales :
Voir
Evolution historique de la langue à travers les valeurs du sport
Une expression (anglicisme) qui rend hommage au savoir-vivre sur les terrains de sport. Le fair-play, hérité des codes de l’aristocratie anglaise, désigne le beau jeu ou la belle attitude d’un joueur ou d’une équipe envers ses adversaires.
Cette vidéo serait profitable aux élèves de 5e lors d’une séance sur l’évolution historique des mots. Elle illustre la façon dont la langue française a évolué en s’enrichissant de nouveaux termes, non seulement par la dérivation et la composition, mais également en empruntant des mots à d’autres langues
étrangères.
Comprendre
Des ressources en lien avec le référentiel de l’éducation prioritaire
- Obésité, hygiène dentaire et éducation prioritaire : un bilan édifiant
(priorité n°3 “Mettre en place une école qui coopère utilement avec les familles et les partenaires pour la réussite scolaire)
Le bulletin épidémiologique hebdomadaire de Santé publique France s’est penché, en 2019, sur la santé des enfants en école maternelle. Ce travail, réalisé par un cadre infirmier et deux secrétaires sous l’autorité du médecin responsable du service de PMI, a porté sur les enfants de moyenne section de maternelle de 373 écoles publiques et privées du Val-de-Marne (94), en 2015.
A l’issue de ce travail, il est apparu que les enfants en ZEP sont davantage concernés par les problèmes de santé.
L’évaluation staturo-pondérale a montré "un pourcentage de surpoids de 6,8%, dont un quart d’enfants obèses", relève Santé Publique France, qui a constaté que "le surpoids et l’obésité étaient supérieurs en ZEP". Cependant, les enfants des ZEP étaient plus nombreux à bénéficier d’un suivi antérieur au bilan (7,3% vs 3%). Le pourcentage d’enfants ayant une insuffisance pondérale était de 5,6% avec un pourcentage plus important pour les enfants scolarisés en ZEP (6,1%) par rapport aux enfants scolarisés hors ZEP (5,5%).
Bulletin épidémiologique Santé publique 2019
- Le corps au service du développement de l’empathie
Omar Zanna rappelle dans cette conférence que historiquement l’École de la République s’est construite sur l’idée que les corps et les émotions font obstacles aux apprentissages, à la concentration : ce qui importe c’est la raison, pas les affects (cf "le déclin de l’institution " François Dubet ). On sait depuis que sans émotion, il n’y a pas d’apprentissage.
Comment éduquer à l’empathie ? Selon O. Zanna, trois composantes sont nécessaires :
1. Observer les autres pairs et faire à son tour
2. Pratiquer en co-présence dans un même espace : entrer en résonance émotionnelle nécessite d’être présent au même endroit - Cela passe par les corps en co-présence.
3. Mettre des mots sur ses émotions et en parler .
O. Zanna explique que la dimension émotionnelle de l’empathie renvoie à la capacité de reconnaître sur le visage et le corps de l’autre, ses émotions.
A l’école, il est donc préconisé de privilégier les activités collectives. Apprendre aux élèves à " se mettre à la place de" en faisant du théâtre, proposer des jeux de rôles, ou prévoir des temps de lectures afin que le lecteur se projette à la place des personnages.
O. Zanna propose également deux activités pédagogiques de mise en œuvre :
– En EPS : "le jeu des mousquetaires" : 1 élève joker qui, en observant un camarades en difficulté (signes corporels repérés exprimant une émotion de souffrance, détresse....) vient soulager l’élève.
– En arts appliqués : demander à chaque élève de proposer ou choisir un tableau.
La classe se rend au musée et chaque élève retrouve l’œuvre choisie et représente au travers de son propre corps le tableau sous ses yeux.
...
- L’observatoire des pratiques en éducation prioritaire : Le sport en éducation prioritaire (2020-2021)
(Priorité n°2 : Conforter une école exigeante et bienveillante)
(Priorité n°4 : Favoriser le travail collectif de l’équipe éducative)
Le CAREP de Créteil a dédié un observatoire des pratiques à la pratique sportive en éducation prioritaire dans un contexte sanitaire particulier, celui du COVID 19. La lecture de cet observatoire, en dépit de cette situation d’observations dont on pourrait penser qu’elle biaiserait les conclusions sur cette discipline, se révèle édifiante tant elle met en avant les multiples possibilités offertes par l’EPS pour prendre en charge les besoins des élèves évoluant en éducation prioritaire.
L’observatoire est organisé en trois parties
▪ Quelques focus
◦ L’EPS : des objectifs scolaires et le développement de la personne (p.9-10)
◦ L’EPS : une discipline qui permet l’épanouissement de la personne à différentes échelles (p.17-23)
◦ Susciter le dépassement de soi (p.50-52)
- Des tests sport santé dans l’Académie de créteil révèlent une corrélation entre l’IPS et la maîtrise de compétences physiques
(Priorité n°3 : Mettre en place une école qui coopère utilement avec les parents et les partenaires pour la réussite scolaire)
Au cours de l’année 2023, une grande étude à l’échelle de l’Académie de Créteil, a eu pour ambition de faire un état des lieux de l’état de santé physique de nos élèves. Pour ce faire, l’ensemble des équipes EPS, sur la base du volontariat, ont été sollicitées afin de faire passer des tests physiques à leurs élèves en classe de 6ème. [...]
les résultats de cette étude ont montré, que le part des élèves considérés comme “débutants”, c’est-à-dire ayant un niveau de santé physique inquiétant d’un point de vue de leur santé, est corrélé à l’IPS (indicateur de position sociale) des élèves. En effet, la proportion des élèves débutants est supérieure en REP+, elle-même supérieure à celle des élèves en REP, elle-même supérieure à celle des élèves hors EP.
[...]
- Des ressources en lien avec le référentiel de l’éducation prioritaire “On va être un tremplin pour les élèves” : focus sur des témoignages de professeurs d’EPS exerçant en éducation prioritaire
Ce témoignage à trois voix réunit une partie de l’équipe enseignante d’EPS du collège Albert Schweitzer de Créteil. [...]
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- Des classes sport santé à Pantin
D’une volonté conjointe, d’un éducateur sportif de la ville de Pantin et de la conseillère pédagogique EPS, d’éduquer à la santé par le sport, est né un projet pédagogique innovant : les classes sport-santé. L’objectif du projet est de faire découvrir des pratiques sportives plus régulières et plus variées dans le cadre scolaire avec l’accompagnement d’un éducateur sportif lors des séances d’EPS, mais également d’éveiller aux bonnes pratiques en matière denutrition avec l’intervention en classe d’une infirmière et d’une nutritionniste. Le projet a également un axe co-éducatif avec des ateliers de préparation de repas équilibrés « parents-enfants » ainsi que des sorties sportives et culturelles.
Depuis 1981, une section sportive athlétisme est proposée aux élèves du collège Albert Camus à Meaux. Cette section sportive qui a brillé par ses réussites, a aussi, depuis quelques années, pour objectif de développer chez les collégiens leur engagement sportif et citoyen.
Dans le cadre de réseau REP+, les écoles élémentaires et maternelles qui organisaient des rencontres sportives inter-écoles depuis de nombreuses années, peuvent désormais compter sur la présence des collégiens et de leur professeure pour encadrer ces rencontres
Au collège Jean Vigo, à Epinay sur Seine, une collaboration fructueuse entre l’établissement et les cités éducatives a permis de lutter de façon efficace contre le décrochage scolaire. Le travail de la vie scolaire, en coordination avec les partenaires de la cité éducative, a ainsi pu permettre à des élèves dont les profils sont variés, de se raccrocher au système scolaire tout en se reconnectant aux valeurs fondamentales qui régissent l’apprentissage de la vie en société, de l’action collective et de la citoyenneté. L’article détaille l’ensemble dela démarche et le cadre de la collaboration avec les cités éducatives.
- Un parcours santé réunissant collégiens et écoliers du réseau Jules Ferry à Villeneuve-le-Roi
Le collège Jules Ferry à Villeneuve-le-Roi, lors de son cross annuel, a rassemblé l’ensemble des classes, y compris celles des CM2 du réseau d’éducation prioritaire renforcé.
Le dispositif médical était assuré par l’association des sauveteurs secouristes de la Seine et Villeneuve-Le-Roi , garantissant ainsi la sécurité de tous les participants.
Les lauréats de chaque course ont été honorés par des prix et chaleureusement félicités.
- Des randonnées pédestres pour découvrir les écoles de la ville à Clichy-sous-bois
Quand on peut mettre en pratique les savoirs, c’est tout de suite plus parlant. Dans sa classe de CM2, M. Auclert souhaite rendre les élèves acteurs de leurs apprentissages. Et c’est ce qu’il leur a proposé cette année en les invitant à créer un chemin qui relie toutes les écoles de la ville de Clichy-sous-Bois. Et ce n’est pas tout ! Pour que ce chemin soit reconnu et accessible à tous, les élèves et leur maître ont obtenu sa labellisation par la Fédération française de randonnée
....Un ouvrage à découvrir
L’EPS de 1945 à nos jours : vers une démocratisation de la disciplines
Par sa position singulière au sein de programmes scolaire, l’EPS a été, à plusieurs niveaux, politique et socio-culturel, un enjeu de démocratisation. À travers une triple analyse, institutionnelle, politique et culturelle, les auteurs du présent ouvrage précisent les facteurs qualitatifs et quantitatifs de cette démocratisation. Ils apportent une attention soutenue aux grandes problématiques : apprentissage de la citoyenneté, socialisation, égalité des chances, diffusion des savoirs.
Le livre a été soigneusement mis à jour pour cette quatrième édition en intégrant les effets des transformations dues aux réformes et changements sociaux (Covid-19, etc.) du premier quart du XXIe siècle.
Extrait de carep.ac-creteil.fr (12 pages)