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Présidentielle. Macron et les rythmes scolaires (interview à "Femme actuelle"). Le programme éducatif d’Hamon vu par les syndicats enseignants (le Nouvel Obs)

4 avril Version imprimable de cet article Version imprimable

Emmanuel Macron n’est pas tendre avec la réforme des rythmes scolaires. Dans une interview à femme actuelle, le candidat explique vouloir changer la donne pour les communes.

Ce n’était pas la priorité. Voilà qui est clair. Lors d’une rencontre avec des lectrices de femme actuelle, Emmanuel Macron a mis les choses au point concernant une des réformes centrales du quinquennat Hollande, les rythmes scolaires. Lancée en 2014, cette réforme prévoyait le retour à 4,5 jours de classe, répartis entre un temps d’apprentissage et un temps d’activités périscolaires, avec un total de 24 heures de classe. Un véritable casse-tête pour nombre de communes, en terme de mise en place mais aussi de budget.

Pour le candidat d’En Marche !, la réforme des rythmes scolaires s’est faite à frottement dur. " Aujourd’hui, on a des communes qui sont dans l’impasse, financièrement et en terme d’organisation. Je suis pour le pragmatisme. Les départements et les communes sont quand même le lieu d’organisation de tout cela, je suis pour laisser la liberté de sortir du dispositif quand il est considéré comme inefficace et non pertinent" explique Emmanuel Macron.

Un message reçu 5 sur 5 par les communes. Selon l’Association des maires de France, 70% d’entre elles admettent avoir des difficultés pour organiser les activités périscolaires : problèmes d’équipements, de personnels, de locaux et bien sûr de financement. En moyenne, la mise en place de la semaine de 4,5 jours coûte 231 euros par enfant et par an.

Extrait de femmeactuelle.fr du 27.03.17 : Rythmes scolaires : Emmanuel Macron laisse les communes choisir

 

Les syndicats enseignants sont plutôt satisfaits du projet du candidat socialiste, qui ne bouscule personne.

Le candidat socialiste Benoît Hamon voit ses soutiens le lâcher un à un. Plus que jamais, il doit ménager les enseignants, l’un de ses derniers bastions de fidèles. Son projet pour l’éducation est donc sans aspérité, consensuel, et vise à ne fâcher personne. Il s’inscrit dans la droite ligne de la loi d’orientation de 2013, telle qu’elle a été patiemment déclinée depuis par la ministre de l’Education nationale Najat Vallaud-Belkacem.

Extrait de nouvelobs.com du 02.04.17 : L’éducation selon Benoît Hamon : pas de vague

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