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Les candidats à la présidentielle et l’éducation (le Monde). Que supprimeraient-ils ?

18 mars Version imprimable de cet article Version imprimable

Présidentielle 2017. Les antagonismes sont vifs, notamment sur les moyens alloués et sur la conception du métier d’enseignant.

Cette campagne électorale le ­confirme : l’éducation n’est pas un thème qui transcende les clivages politiques. Si elle ne s’est pas invitée à tous les prime times, elle n’en est pas moins un sujet central de cette élection présidentielle, ne serait-ce que parce qu’elle fait émerger des positions antagonistes. La gauche surjoue une école ancrée dans le XXIe siècle ; la droite, elle, surfe sur le fonctionnement d’antan, cette école au parfum de IIIe République – avec port de la blouse grise, autorité, recentrage sur le lire-écrire-compter… – alors même que celle-ci relève plus du fantasme que de la vérité historique.

[...] Enfin, s’agissant de la mixité sociale à l’école – levier essentiel de réussite que ce gouvernement-ci n’a activé qu’en fin de mandat –, on note bien peu de choses dans les programmes des prétendants à l’Elysée – y compris à gauche –, si ce n’est de vagues déclarations d’intention.

Reste à savoir ce qui restera des réformes menées ces cinq dernières années, ­notamment des plus contestées d’entre elles – les rythmes scolaires et le collège. Benoît Hamon est, sans conteste, le candidat de la continuité, lui pour qui l’école est le domaine dans lequel cette mandature a le mieux réussi. « La gauche peut être fière de la politique qu’elle a menée depuis cinq ans », estime l’ancien – et éphémère – ministre de l’éducation (d’avril à août 2014), qui met le cap sur la réforme du lycée.

Ses adversaires, eux, détricotent. La ­réforme des rythmes ? Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon promettent de l’abroger, quand François Fillon et Emmanuel Macron entendent laisser les communes trancher. Le « collège 2016 » ? Abrogation chez M. Mélenchon et M. Fillon ; remise en cause partielle chez M. Macron, qui veut rétablir les classes bilangues.

Extrait de lemonde.fr du 18.03.17 : Ecole primaire, "mère des batailles"

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