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La psychiatre Marie-Rose Moro se félicite du vote de la loi sur la prise en charge psychologique des adolescents mais regrette la longueur des délais dans les zones urbaines défavorisées

1er décembre Version imprimable de cet article Version imprimable

Adresser des enfants et des adolescents à des psychologues de ville ? L’expérimentation, votée jeudi 27 octobre par les députés, est saluée par le professeur Marie-Rose Moro, chef de service à la maison des adolescents de Cochin à Paris.

[...] Cette expérimentation va se dérouler de manière très encadrée. Elle vise aussi réduire les inégalités sociales. Car actuellement, les parents qui ont les moyens de faire accéder leur enfant à un psychologue de ville peuvent espérer un rendez-vous dans un délai pas trop important. Alors que s’ils doivent se tourner uniquement vers les structures publiques, les délais d’attentes sont très longs, y compris dans une ville comme Paris.

Et qu’en est-il dans un département comme la Seine-Saint-Denis ?
M-R. M. : La première consultation, celle pour faire le diagnostic et envisager la suite de la prise en charge, peut être relativement rapide. Mais ensuite, il faut toujours compter en moyenne six à neuf mois d’attente pour faire démarrer une psychothérapie à un adolescent. Dans certains endroits, le délai est même d’un an.

Extrait de lacroix.fr du 28.10.16 : Marie-Rose Moro : il faut parfois attendre un an pour démarrer une psychothérapie chez un ado

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