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L’évaluation pédagogique du Festival Zep’dit par l’équipe d’animation du réseau ECLAIR de Soyaux (Charente)

29 juin 2012 Version imprimable de cet article Version imprimable

Évaluation de l’action fédératrice « Festival ZeP’dit »

Année scolaire 2011/2012 puis du 21 mai/ 4 juin 2012

Axe 1 : Développer et conforter les apprentissages fondamentaux en privilégiant une démarche de projet.
Conclusion générale sur cet axe : Pour l’élève, avoir vécu et éprouvé ses compétences et ses connaissances, leur avoir donné un sens immédiat

Axe 2 : Permettre à chaque élève de saisir le sens de l’école dans ses rapports au monde extérieur
Partager les finalités de l’école républicaine, éduquer au projet personnel et professionnel, affirmer le métier d’élève
générale sur cet axe :
Pour l’apprenant ou l’enseignant, avoir renouvelé l’envie du « pratiquer ensemble », remotivé l’investissement.

Axe 3 : Développer les pratiques culturelles et citoyennes dans et hors l’Ecole
Sensibiliser à la vie civique à Soyaux, favoriser la rencontre des cultures, trouver une résonance dans la famille et s’inscrire dans une continuité.
Conclusion générale sur cet axe : Une participation impliquante qui tient à coeur la majorité des participants parce qu’elle contribue
à ce « vivre ensemble » qui reste toujours à construire plus avant.

 

Quelques chiffres :
16 soirées
21 spectacles,
portés par 953 élèves de 2 à 19 ans,
encadrés par près de 60 professeurs 1er et second degré,
éducateurs IME, assistants pédagogiques et AVS, animateurs accompagnement scolaire,
qualifiés par 19 artistes professionnels
visités par 4935 spectateurs

&nbsp :

Problématiques / Marges de progrès :
 Lourdeur de la période festival (fatigue, risque de décrochage si trop en fin d’année scolaire)
 Implication de plus de classes (collège) : limites organisationnelles, motivation
 Mesure de l’impact sur les compétences fines ?
 Retravailler les outils d’évaluation en commun et les rendre adaptables
 Mobilisation des collègues qui ne présentent pas de spectacle (dimension fédératrice ?)
 Mise en valeur de l’évènement à sa juste hauteur dans les médias (presse, TV , Net …)
 Mémoire par saisie vidéo (LISA ? CSCS ?)
 Gestion du public et particulièrement du public ado : préparation en classe ; aide OMEGA, APSA
 Mixité sociale réussie ou renforcement des préjugés ?
 Ne pas négliger le temps de débriefe avec les élèves
 Avoir des modes d’échange entre élèves sur les particularités/ressentis des spectacles
 Espace Matisse : gestion de la disposition des présents, du nombre, de la température
 Casser l’image d’un lieu festif pour instaurer les codes d’un lieu de spectacle (écoute, mouvements …..)
 Travailler l’écoute longue
 Anticiper l’encadrement des acteurs dans le lieu (sécurité des élèves coulisses, loges, extérieurs etc.)
 La répétition in-situ : en faire une autre bien en amont (au moins une visite exploratoire des espaces)
 La part de l’élève / la part du maitre,
 Beaucoup de classes pour un même spectacle, c’est difficile
 Mieux annoncer que les 2 spectacles font partie intégrante de la soirée pour éviter évaporation familles
 Délocaliser les deuxièmes représentations (collège) vers le Lisa pour salle plus intime et sortir des murs ?
 Complexité des supports d’appel à projets subventionnés
 Pilotage global reposant sur une seule personne, sans possibilité de support associatif car action pédagogique
Fait à Soyaux le 28/06/2012 par récolte des bilans de 10 établissements participants.

 

Note du Quotidien des ZEP La lecture du bilan intégral ci-dessous (6 p.) laisse clairement apparaître
- le travail étalé dans la durée et rigoureux sur les apprentissages fondamentaux qui se dissimule sous l’aspect festif du festival et les objectifs du vivre ensemble ;
- le degré d’engagement que cela demande de la part de tous les acteurs concernés et en particulier de la coordonnatrice du réseau ;
- la sincérité de l’évaluation finale qui - ce n’est pas si fréquent - pointe aussi les faiblesses et les éléments à corriger.

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