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"Les Crapuleuses", un téléfilm primé sur une adolescente victime d’un harcèlement dans son nouveau collège qui l’amène à intégrer un gang de filles violentes

14 février 2012 Version imprimable de cet article Version imprimable

Fiction réalisée par Magaly Richard-Serrano, produite par Kwaï – Thomas Bourguignon avec Yara Pilartz, Wendy Nieto, Léa Drucker, Fabio Zenoni.

Pyrénées d’Or de la Meilleure Fiction Unitaire du Festival des Créations Télévisuelles de Luchon. Mention spéciale pour Yara Pilartz et Wendy Nieto pour leur interprétation de Violette et Sabine.

Violette, parisienne de 14 ans, part vivre à la "campagne". Mais dans son nouveau collège, classé ZEP, Violette devient une "victime". Elle va alors rechercher la protection de Sabine, 16 ans, fille charismatique. Leur amitié fusionnelle va amener Violette à intégrer le gang de filles violentes de Sabine : Les Crapuleuses.

« Le parcours de ces gamines étant emblématique de ce que ressentent ou projettent beaucoup de filles de banlieue, qui deviennent des femmes dans un environnement qui leur est hostile. » Magaly Richard-Serrano.

Extrait de leblogtvnews.com du 12.02.2012 : Le téléfilm Crapuleuses reçoit deux prix au festival de Luchon

 

Résumé du film "Les Crapuleuses
Violette a 14 ans. Choyée par ses parents, sa vie heureuse est un peu chamboulée par l’arrivée d’un petit frère et un déménagement. Puis ce nouveau collège : un dur, dans une ZEP. Très vite, le racket, les coups... Violette est une victime et sa vie bascule. Paradoxalement, c’est Sabine, 16 ans, fille charismatique, qui prend sa défense. Leur amitié fusionnelle va amener Violette à intégrer le gang des filles de Sabine : les Crapuleuses...

Scénario

 

note du QdZ : Dans une récente enquête, Eric Debarbieux souligne que le phénomène du harcèlement n’est pas spécifique aux établissements en éducation prioritaire :
Il n’empêche que, pour les violences ordinaires liées au harcèlement, le phénomène apparaît largement transsocial et n’est pas réservé à une catégorie d’établissements et de zones urbaines. C’est certainement vrai avec le développement de la cyberviolence [happyslapping, moquerie ou harcèlement sur Internet et par SMS qui semble concerner environ 9% des élèves.]

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